Y’a pas de quoi, c’était l’IRMA

Filière Métier Politique publique

Dissolution de l’IRMA

À la fin du mois, l’IRMA va se dissoudre [1] pour se fondre dans le CNM, l’établissement public de filière qui va reprendre ses missions, activités et personnels. L’association, créée en 1986, va donc disparaître après plus de trente années au service de l’écosystème musical.
L’occasion d’un rapide retour sur cette longue aventure para-institutionnelle, ses inventions et les principes qui ont porté cette entité sans équivalent dans le monde.

« Si on s’était douté de la moitié du travail que ça supposait, on ne l’aurait pas fait ! » témoignait Bruno Lion dans un article consacré à l’histoire de L’Officiel (du rock à l’époque). Aujourd’hui président de la SACEM, il a été l’un des principaux fondateurs du Centre d’information du rock et des variétés — le CIR — première dénomination de l’organisme.
De nombreuses équipes s’y sont succédé depuis [2].

L’équipe de l’IRMA en 1994 : debouts de gauche à droite : Marie-José Sallaber (administratrice), Patrick Delamarre (CA), Marie-Laure Charmet (formations), Jean-François Dutertre (CIMT), Bertrand Mougin (formations), Marine Lemaire (communication), Stéphane Davet (international), Pascal Anquetil (CIJ), Isabel Rubin (communication), Frédérick Drewniak (éditions), Jérôme Reijasse (réseau correspondants) / Assis·e·s : Bruno Boutleux (directeur), Nadine Courrèges (assistante direction), Charles Hurbier (CA), Fatiha Beddi (comptabilité), Gilles Castagnac (directeur du développement), Thierry Caucino (saisie), Nicolas Beneteau (informatique) et Olivier Aillery (marketing) / photo : Axel D. Tilche.
Génération des scènes d’ici

Mais la genèse est encore antérieure. Une autre association a précédé celle-ci et sa nature est signifiante pour comprendre les valeurs qui seront imprimées pour la suite.
En 1985 se fonde le « Réseau rocks », une fédération nationale agrégeant les associations agissant pour les groupes locaux dans plusieurs métropoles françaises [3]. Elle se mobilise pour les « TUC [4] rock », organise des échanges interrégionaux, partage ses bons plans… et, surtout, tisse une toile permanente pour des activistes qui, jusque-là, ne disposaient guère que du backstage des Rencontres transmusicales de Rennes ou du Gibus [5] pour se retrouver.
Mais le « phénomène rock » est en cours, comme viennent de le démontrer les premières éditions de la Fête de la musique. Les pouvoirs publics sont ravis d’identifier un interlocuteur pour dialoguer avec le milieu. La porte s’ouvre et la dynamique est prête à accueillir un « projet ».

Anecdote, le premier tour de piste au sein du Réseau rocks confirme une évidence : le besoin de locaux de répétition. Las, c’est la ligne d’intervention qu’avait justement ouverte le ministère de la culture [6] quelques mois auparavant… sans vraiment recevoir de demandes. Conclusion, il existe un préalable : la médiation et la circulation de l’information. Ce sera le projet retenu, emporté par les plus motivés du Réseau en s’appuyant sur la constitution de fichiers d’acteurs repérés par toutes les régions.
Cette idée, c’est justement une bataille déjà entamée par Maurice Lidou. Ancien permanent de Terrapin [7], il a profité de la mobilisation autour du minitel — inventé à Rennes — pour mettre en œuvre les « Fichiers du rock » (salles et groupes) sur le service télématique du quotidien breton Ouest-France. Désormais, un développement ambitieux est envisageable et il s’assure un partenariat national avec FR3, via « Décibels », l’émission qui programme des artistes des régions.
Vient alors le « 36.15 Décitel », un outil original qui, outre le recensement de milliers de contacts, comprend, dès fin 1986, une messagerie dédiée ou des jeux-concours pour gagner des guitares [8]. L’équipe naissante s’est installée dans un appartement bourgeois près du Trocadéro et offre une tête de pont nationale à un mouvement encore qualifié de « musique des jeunes » par les interlocuteurs publics.
En amont, le CIR s’est concentré sur l’ouverture d’antennes en régions grâce à l’obtention d’une quinzaine de contrats aidés (via le ministère de la Jeunesse et des sports) affectés aux associations adhérentes du Réseau rocks et généralement implantés dans des CRIJ (Centres régionaux d’information jeunesse). Tout cela va progressivement permettre de constituer la base de données nationale des acteurs du rock qui aboutira à la réalisation du guide-annuaire L’Officiel du rock dont la première édition sort à l’automne 1987. Grosse teuf au New-Moon [9].
L’histoire est lancée. Trente autres éditions suivront.

Boîte à outils et couteau suisse

Il ne s’agit pas forcément de raconter ici l’intégralité de cette histoire — d’autres occasions le permettront sûrement [voir l’encadré plus bas] — mais de témoigner de quelques logiques qui ont animé cette association tout au long de son existence.

Ainsi, la période qui suit cette installation illustre le mode de développement qui a toujours prévalu : construire des outils adaptés pour répondre, voire anticiper, la demande. Exemple, l’implication dans la formation n’est pas une décision planifiée [10], mais, petit à petit, la formalisation d’une envie de transmission des savoir-faire qui se révèle dans l’action. Les premiers “stages” sont issus de rencontres collectives avec des professionnels reconnus et soucieux de partager. Puis, en octobre 1989, s’ouvre la première formation de « managers du monde de la musique » avec l’Inirep à Issoudun.
Idem pour le service d’annonce d’emplois. C’est une conséquence. Étant en relation avec des “formés” et des entreprises, le go-between s’impose comme une médiation naturelle et pragmatique. Commencé par un simple affichage “à la punaise”, le système se déploiera finalement sur une plateforme spécifique — Irmawork, créée en 2010 — jusqu’à atteindre près de 3.000 offres proposées en 2019.
On peut dire la même chose pour le conseil, les fiches pratiques, les guides métiers, la librairie… et, en fait, pour toutes les activités déployées au fil du temps. Chaque action en appelle une autre pour venir s’imbriquer dans une boîte à outils multiplexe.

Le concept s’affinera au fil du temps, jusqu’à prendre nom : la Ressource, avec un R majuscule qui vient s’afficher dans l’acronyme IRMA.

De fait, aucun service pris isolément n’aurait été tenable. Mais, au-delà du soutien public, c’est bien leurs enrichissements réciproques, leurs convergences vers une cible cohérente qui, en économie de pénurie, permettent de les inventer, l’un après l’autre, avec la confiance des utilisateurs.
« L’IRMA, c’est un grand zinzin où on trouve tout ; c’est un peu la Samaritaine de la musique » témoigne le regretté Frank Hagège [11] juste avant le dixième anniversaire de l’IRMA en 2004. Un hommage qui fait écho à ce principe d’un organisme d’économie mixte [12] avant tout mandaté par les publics qu’il sert.

Votre mission, si vous l’acceptez…

Ce paradigme de légitimité a toujours agité l’histoire de l’IRMA, comme il a toujours agité celui de son champ d’application, les musiques populaires, alors qualifiées « d’émergentes ». On comprend vite combien ce terme les définit par leur relation à l’institution. « En fait, cette notion d’émergence ne s’applique évidemment pas à ces musiques, mais à leur prise en considération dans les politiques publiques » indiquait ce texte publié en 2006…
Pour l’association, il faudra attendre sa seizième année d’existence avant qu’elle ne bénéficie d’une convention triennale avec l’État [13]. En parallèle, les inspections, évaluations et autres audits se sont multipliés en signifiant son particularisme [14].
Car, en retour, cela marque bien que l’IRMA est investie de “missions” et fait partie du dispositif d’intervention publique en direction de ce secteur. Reste à qualifier la nature originale de cette contribution, construite par le défrichage de besoins souvent informulés et, en regard, par la conception de réponses opérationnelles de toutes natures.

Le parallèle s’établit alors avec les autres « centres nationaux » du giron ministériel, ceux des arts de la scène : HorsLesMurs, CND ou CNT. Ensemble, ils créent une Conférence permanente posant leur collaboration régulière, journées communes d’information juridique ou bien ces rencontres nationales « Enjeux de la Ressource dans le domaine culturel » à la Grande Halle de la Villette en 2010. On en retient notamment le propos d’Alex Dutilh : « On parle fréquemment des trois piliers de l’action culturelle : Formation, Création et Diffusion. S’il s’agit de trois mousquetaires, la ressource et l’observation en incarnent le quatrième qui soude l’ensemble. Depuis longtemps les politiques publiques ont soutenu les trois premiers. Le mousquetaire « information/ressource » est celui sans qui les autres auraient du mal à avancer. »

Mais le domaine des musiques populaires ne se limite pas au spectacle vivant. Depuis son origine CIR, l’IRMA contribue largement au rapprochement des deux mondes, le disque et le live, voire bien plus largement à la dizaine de secteurs qu’on retrouve chapitrés dans son annuaire (édition, médias, formation, services…).
Ce positionnement, rare, est une richesse qui entrecroise les expertises. Le milieu apprécie l’IRMA pour cet œcuménisme transversal, y compris envers les “esthétiques” [15]. On trouve là un grand écart horizontal… qui s’étend aussi dans une logique verticale, de l’amateur à la major, dans le respect du continuum de l’écosystème.
Évidemment, la vocation pédagogique de ses missions fait cependant plus ressortir son rôle de « porte d’entrée », bien qu’en réalité toute la conception de ses outils se raisonne plutôt en termes de parcours diversifiés, sans linéarité formatée.

De toutes façons, la Ressource est ouverte à tout le monde. L’IRMA a toujours été un lieu d’échanges, accessible sans préjuger d’une catégorie de bénéficiaires supposés. Mieux, n’ayant jamais appartenu à personne, l’IRMA est vécue comme « neutre », même si dans cette logique il arrive qu’elle témoigne pour les absents. Au sein du triptyque « terrain », « pouvoirs publics » et « business », sa contribution commence souvent par poser un autre point de vue, celui de la partie qui manque au tour de table.
L’IRMA ne défend pas une opinion [16], elle essaye d’organiser le débat pour que tout le monde y soit associé. L’inclusion reste une valeur première qui, comme la responsabilité d’impact, entre difficilement dans les grilles et les chiffrages d’évaluation.

2011 : sortie du 25e officiel : Bernard Batzen (pdt de l’Irma 1997/2003), Marie-José Sallaber (directrice-adjointe de l’Irma (1994/1998 et 2006/2017), Bruno Lion (cofondateur et président du CIR), Genviève Girard (pdte de l’Irma 2003/2020), Gilles Castagnac (cofondateur du CIR et directeur de l’Irma 1995/2020), Bruno Boutleux (directeur du CIR 1991/1993 puis de l’Irma 1994/1995).
L’infrastructure est une politique

Car réduire la compréhension de l’IRMA à ses seules productions de services serait une vision bien consumériste de l’intérêt général. Son rôle fut bien plus politique !

En forçant le trait, on peut distinguer trois périodes qui, comme dans tout schéma de ce type, se superposent dans la continuité.
La première phase est revendicative. Le CIR mobilise. Les fêtes de sortie de L’Officiel du rock font office de démonstration. « Quand il est sorti, on s’est tous dit : "on fait partie d’un mouvement". Il rassemblait tous les acteurs de la filière : les assos, les maisons de disques, les éditeurs, les artistes, les fournisseurs... » se souvient Bernard Batzen qui, plus tard, prendra la présidence de l’IRMA [17].
La deuxième correspond justement à cette période de la fin des années 90. L’IRMA soutient l’installation des différentes fédérations sectorielles, telle la Fédurok hébergée rue de Paradis pour accueillir sa première coordinatrice [18]. En parallèle, le ministère de la culture sollicite l’IRMA pour l’épauler sur l’installation de la première génération de pôles régionaux, la mise en place du dispositif SMAC ou les premiers accompagnements de la Mission Bruit [19].
L’installation de ce nouveau rôle nécessite de s’extraire de la confusion des genres. Il y a ceux qui interpellent et l’IRMA se concentre désormais sur les “réponses”, dans le versant institutionnel. Ceci entraîne bien quelques frictions — d’un côté comme de l’autre — mais elles trouvent finalement leur dénouement dans la co-organisation du ForuMA, à Nancy en 2005, ainsi que la Concertation nationale tripartite (acteurs, État, collectivités) qui le précède.

Ainsi, en troisième période, l’Irma est désormais bien installée dans le paysage des organismes de la musique. L’association continue à amorcer des mobilisations d’intérêt (général) pour les sujets prospectifs : les métadonnées, l’entrepreneuriat culturel [20], l’autoproduction, les free-parties, les droits culturels, la sécurité des spectacles, la connexion avec les chercheurs, l’innovation [21], l’urgence écologique…
Plus globalement, ses différents outils convergent pour alerter, tenir à jour la veille et partager l’agenda de la Profession [22]. Le ministère lui confie régulièrement des missions pour soutenir la mutation de l’infrastructure sectorielle : cellule d’appui pour le CSMA [23] et les concertations territoriales (via DGCA), accompagnement du Plan de soutien pour l’innovation et la transition numérique pour la musique (via DGMIC), appui pour le Forum Entreprendre dans la culture… et, bien évidemment, son intégration dans le premier projet de Centre national de la musique.
De même pour les organisations professionnelles : prestations pour TPLM [24], pour le site MonProjetMusique, fiches pratiques pour l’ADAMI, fabrication de supports pour le SNEP, étude pour la SACEM, BaroFest, MaMA Invent, sollicitations en matière de formation professionnelle… La Ressource s’applique aussi aux structures collectives et l’IRMA rend disponible ses compétences d’ingénierie. Son métier lui permet de saisir les opportunités et d’agir en souplesse, comme une sorte “d’agence” dans le champ de l’intérêt général.

Au fil des ans, cette fertilité nourrit tout autant son programme que ses produits finis. Ce n’est qu’en intégrant cette dynamique que l’on peut comprendre l’originalité de son périmètre d’action et sa portée.

L’économie mixte en question

Tout cela est bien beau. Mais est-ce légitime ? L’économie mixte développée par une association subventionnée proposant des services commercialisés est-elle juridiquement tenable ?
La question s’est toujours posée. L’IRMA l’a toujours défendue et argumentée.

Elle se pose encore fortement en 2016 lorsque l’équipe défend — business-plan à l’appui — un projet d’investissement à amortir sur la durée par l’ouverture de plusieurs services en ligne payants et le développement des prestations. Mais la tutelle ministérielle bloque et ne valide pas le recours à l’emprunt nécessaire.
Pourtant, cette logique est vitale pour l’équilibre financier de ses activités. Au cours de cette histoire, leur évolution a essentiellement reposé sur les recettes propres dégagées. Pas pour le profit — c’est une association — mais juste pour pouvoir s’adapter aux besoins et aux nouveaux fonctionnements du public, la digitalisation par exemple.
2017 engage donc une douloureuse restructuration interne qui fait même poindre la possibilité d’une disparition.
Mais les missions restent primordiales et figurent au frontispice de la loi d’octobre 2019 instaurant le CNM. Elles sont ainsi sécurisées dans les textes et portées par un établissement public. À lui d’en mesurer, au-delà des mots, toute la véritable profondeur en matière de politique culturelle inventive. Porteuse de ces valeurs, l’équipe qui l’intègre saura en témoigner.

Gilles Castagnac


Mémoire du CIR et de l’IRMA (MCI)

Une page se tourne. Le dernier chapitre des aventures de l’Irma se clôt en cet automne 2020. Désormais, l’histoire va se poursuivre en co-écriture avec le CNM.
En attendant, il nous est apparu important de conserver la mémoire de ce qui s’est construit pendant ces décennies. C’est l’objet de cette nouvelle association vouée à témoigner de cette construction.

Un appel
Depuis les premiers locaux du CIR au Trocadéro, puis à la Villette, jusqu’à la rue Soleillet en passant par celle de Paradis, vous avez participé aux épisodes ou les avez suivis sur le fil info, les newsletters, les rencontres de correspondants, les ateliers...
Les fondat·rice·eur·s de MCI se sont dit que ce serait bien d’écrire avec vous le récit de l’installation des politiques publiques envers les musiques-dites-actuelles, du combat pour les faire vivre et exister, de raconter la longue marche pour la prise en compte de l’importance de ce secteur au niveau national et local…
Quelle que soit votre époque, nombre d’entre vous ont certainement des anecdotes, des documents, de la ressource qui pourraient abonder cette longue saga…
Alors, si vous souhaitez participer à ce projet collectif de mise en mémoire, rejoignez MCI et partageons cette mise en valeur.
Contact : AssoMCI@protonmail.com

2016 : Présentation du projet « Ambition 2020 » lors d’un des célèbres "apéroff de rentrée" de l’Irma (à l’espace Paul Ricard).

[1Sous réserve de la décision finale d’une assemblée générale extraordinaire le vendredi 30 octobre.

[2En fait, sur ces 34 années, plus de 150 personnes peuvent revendiquer d’y avoir été salariées ou d’y avoir travaillé comme stagiaire ou objecteur de conscience.

[3Le CAM à Toulouse, l’APRA à Strasbourg, Cargo de nuit à Montpellier, l’OH à Poitiers, Image Records à Caen, le Caapare à Paris, Rock sous bois à Montreuil, Étonnantes music à Metz, Rock & chanson à Bordeaux, etc.

[4Contrats aidés pour les jeunes créés par le gouvernement Fabius.

[5La salle mythique parisienne qui programmait, aussi, des groupes français.

[6Avec, en prime, la publication du guide Maxi-rock, mini-bruits

[7Association organisatrice des Transmusicales.

[8Négociées par un jeune commercial, aujourd’hui à la tête du Zénith de Nantes, Denis Turmel.

[9Salle parisienne gérée par l’ancien chanteur de Metal Urbain, Eric Daugu-Débris, qu’on retrouvera aussi dans l’histoire quelques années plus tard.

[10D’ailleurs le principe même de formation professionnelle n’était absolument pas inscrit dans ce milieu et l’IRMA a largement contribué à en faire devenir une évidence aujourd’hui.

[11Editeur, producteur, activiste de la musique, co-créateur des Django d’or et du Calif.

[12L’IRMA a longtemps affiché une nomenclature budgétaire de l’ordre de : 45% de recettes propres, 45% de subventionnement public et 10% de soutien des organismes professionnels.

[13Qui lui alloue alors une subvention annuelle de fonctionnement de 702 790 euros, soit un peu moins que sa masse salariale pour une équipe de dix-huit personnes.

[14À l’instar du rapport d’Anita Weber et Michel Berthod qui, en 2006, qualifiait l’IRMA de « seul opérateur de service subventionnés qu’on puisse qualifier de “chimiquement pur“ »

[15A sa création, l’IRMA réunit trois centres d’information, le CIJ (jazz), le CIMT (trad et world) et le CIR (rock, chanson, hip hop, électro…). Cette approche sera stoppée au bout de vingt années, en 2014

[16En dehors de celles que lui confère son expertise.

[17De 1997 à 2003, après l’éditeur Gérard Davoust et avant la productrice de spectacles Geneviève Girard.

[18Ou, en 2003, le prélude au Réseau Ressource national lors du séminaire des correspondants du CIR à Dijon.

[19A la fin des années 90, l’IRMA réalisera notamment une étude nationale « Acoustique & environnement des salles de spectacles en France » pour le ministère de l’aménagement du territoire et de l’environnement

[20Par exemple, en février 2015, l’IRMA coorganise, avec le collectif Merci, les Rencontres nationales de l’accompagnement à l’entreprenariat culturel à Clermont-Ferrand

[21Par exemple, en février 2007, l’IRMA accueille le séminaire de clôture de l’étude de la FING (Fondation internet nouvelle génération) « Musique & numérique : la carte de l’innovation »

[22Y compris dans sa version calendaire

Venir au CNM-IRMA

22 rue Soleillet
75980 Paris cedex 20
France

Tél. : +33 (0)1.43.15.11.11
Fax : +33 (0)1.43.15.11.10


Nous suivre /asso.irma /IrmACTU