Focus : Tops, classements, charts... musique et mesures d’audience

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Ce mois-ci, l’Irma se penche sur les mesures d’audience. Les classements, charts, palmarès et autres tops de l’industrie musicale ont de multiples raisons d’être : promouvoir les premiers, permettre d’affiner sa stratégie marketing et d’optimiser ses investissements, mieux comprendre le marché et ses évolutions, aider à répartir les droits en fonction des utilisations. Un article de Rémi Bouton.

Focus : Tops, classements, charts... musique et mesures d'audienceLes enjeux, méthodes et outils de mesure de la production et de la consommation musicale ne datent pas d’aujourd’hui. Leur histoire donne d’ailleurs un bon témoignage des modes d’organisation de la filière. Scores de ventes, diffusions télé, radio — aujourd’hui Internet et autres buzz — étayent le business en l’outillant face à l’incertitude et à la prise de risque. Il existe même un marché de la mesure où la capacité de "donner les chiffres" représente un pouvoir de régulation.

Chaque outil de pige ou de classement a une fonction propre dans le sens où il permet de voir ce qui se passe sous un certain éclairage, dans un certain domaine, avec une certaine fiabilité. S’il n’existe pas de classement universel, totalement objectif, le développement du numérique permet de multiplier les points de vues et, à condition d’avoir accès aux données et de savoir les interpréter, d’acquérir une compréhension plus fine du paysage musical. Encore faut-il avoir accès aux données et savoir les interpréter. Là aussi, l’enjeu de pouvoir est fort.

Alors que les années 60 et 70 vivaient au rythme des hit-parades créés par les radios, la presse ou même les disquaires, le premier "vrai" classement des ventes réalisé (...)

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