Que sont devenus les "emplois-jeunes" des collectivités locales, établissements publics et associations ?

Publié le lundi 4 décembre 2006

Etat des lieux

La direction de l’animation et de la recherche des études statistiques (Dares) propose un bilan du dispositif "emplois-jeunes" au sein du secteur public et du secteur associatif. Quel est le degré de réussite et d’insertion des 470 000 jeunes embauchés entre 1999 et fin 2005 ?


"Trois quarts des jeunes embauchés début 1999 en emploi-jeune dans une collectivité locale, un établissement public ou une association et restés au moins deux années en poste ont occupé un emploi immédiatement après leur sortie du dispositif. Parmi eux, 61 % sont restés chez leur employeur sur un contrat de droit commun ou en stage et 23 % ont été maintenus sur leur poste emploi-jeune grâce à une aide supplémentaire de trois ans en vue de sa pérennisation, les autres trouvant un emploi chez un autre employeur.

L’insertion professionnelle a été rapide quand le jeune a choisi de rompre son
contrat avant le terme des cinq ans d’aide de l’État : près des deux tiers avaient déjà trouvé un emploi au moment où ils ont rompu leur contrat. L’insertion a été en revanche plus difficile quand le contrat est arrivé à son terme et que le jeune n’a pas pu rester chez son employeur.

Pendant leur emploi-jeune, six jeunes sur dix ont préparé un diplôme ou un concours d’entrée dans la fonction publique et quatre sur dix l’ont obtenu. Si la réussite au concours a été le gage d’une insertion professionnelle rapide et stable, l’obtention d’un diplôme ou d’un titre a eu peu d’impact sur l’insertion des jeunes à 18 mois."

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