Le Rif fait son état des lieux

Publié le vendredi 1er mars 2013

Structuration

Ce mardi 26 février à la Bellevilloise, le Rif a présenté une première synthèse de son état des lieux portant sur les structures musicales constituant les réseaux départementaux adhérents d’Ile-de-France.

Les huit réseaux départementaux du Rif (Confédération des réseaux départementaux de lieux de musiques actuelles/amplifiées en Ile-de-France) ont réalisé, selon une méthodologie et un calendrier communs, un état des lieux de leurs adhérents pour l’année 2011.

Présentation de l’enquête RIF à la Bellevilloise - 26 fev. 2013

Cet état des lieux a été présenté publiquement à la Belleviloise le 26 février à travers deux tables rondes autour de l’échosystème des musiques actuelles et des enjeux et leviers pour l’avenir des musiques actuelles en Île-de-France.

L’enquête aborde l’ensemble des caractéristiques des 170 structures contributrices sur 210 que compte l’ensemble des réseaux : activités, emploi, éléments budgétaires, publics, partenaires et financeurs, etc.
Ainsi à travers le prisme de ses adhérents, le Rif affiche la volonté d’offrir, grâce à des éléments d’analyse chiffrés, un outil permettant une meilleure compréhension de la réalité diverse et riche du secteur musiques actuelles en Île-de-France.

Cette synthèse permet déjà de tracer quelques grands traits des réseaux adhérents : une grande diversité de formes juridiques (majoritairement association et régie directe municipale, on notera l’arrivée de structures commerciales liée principalement à l’adhésion du Map/Musiques actuelles à Paris), de modèles économiques (un budget médian dédié aux musiques actuelles de 135 000 € bien que plus de 40 % des structures disposent elles, d’un budget inférieur ou égal à 100 000 €), un fort développement de la pluri-activité, une part grandissante et prépondérante de l’accompagnement des musiciens, ainsi qu’une place accrue de l’action culturelle, tout en constatant que près de la moitié des structures emploient moins de 4 salariés.
Cette étude pointe également l’importance des pratiques amateurs en Île-de-France (61% des groupes programmés et 81% accueillis en répétitions sont amateurs).

- Plus d’information
Le Rif ; Marion Blanchard-Lagoeyte


Le document de synthèse sera bientôt disponible sur le site du Rif.


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