Le lauréat du 1er Prix Sacem du droit d’auteur

Droit d’auteur

Jeudi 2 avril, Sacem université a décerné son premier Prix du droit d’auteur, un concours réservé aux étudiants inscrits en Master 2 de Droit de la Propriété intellectuelle ou des Technologies de l’Information et de la Communication.

Ils étaient 5 finalistes à concourir pour la première édition du Prix Sacem du droit d’auteur, organisée par Sacem Université : Raphaëlle Danglard, Nicolas Haddou, Sabine Lambert, Marion Planes et Sigrid Verwaerde, tous les cinq étudiants en Masters de Droit de la Propriété intellectuelle ou des Technologies de l’Information et de la Communication. Ils sont venus défendre, le 2 avril, leur composition devant un jury composé de personnalités et de professionnels du droit.

A l’issu des cinq oraux, le jury, présidé par Jack Lang (Ancien Ministre, Président de l’Institut du Monde Arabe) et composé de Marielle Gallo (Avocate à la Cour, ancien Député européen), Mireille Imbert-Quaretta (Conseillère d’État -H-, Présidente de la Commission de Protection des Droits de l’Hadopi), Jean Martin (Avocat à la Cour, Personnalité qualifiée au Conseil supérieur de la propriété littéraire et artistique) et David El Sayegh (Secrétaire général de la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique), a récompensé Nicolas Haddou, du Master "Droit privé –droit de la propriété intellectuelle" dirigé par Jean-Pierre Clavier, de l’Université de Nantes.

Les candidats devaient proposer un article original autour d’un sujet de réflexion sur le droit d’auteur, en lien avec le thème choisi : droit d’auteur de demain, quel rôle pour les intermédiaires techniques ?

Nicolas Haddou, le lauréat a su convaincre le jury par l’originalité et la maturité de sa réflexion, qui dépasse le simple état des lieux des propositions faites jusqu’à présent. Après s’être interrogé sur la problématique de la révision des normes européennes vers une responsabilisation accrue des intermédiaires techniques, il s’est attaché à explorer les nouvelles normes possibles afin d’éviter une dévalorisation du droit d’auteur en France et de trouver les moyens permettant aux acteurs de la culture de conserver leur pouvoir d’action.

Les finalistes et le lauréat, entourant Jack Lang, président du jury

Nous suivre /asso.irma /IrmACTU