Le conseil parisien de la musique sur les rails

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Politique culturelle

Promesse de campagne d’Anne Hidalgo, la création d’un conseil parisien de la musique a été annoncée par Bruno Julliard lors de l’ouverture du dernier MaMA. Une instance informelle qui entend associer les professionnels parisiens aux politiques publiques en matière de musiques actuelles.

Le conseil parisien de la musique sur les railsLe Conseil parisien de la musique, promis par Anne Hidalgo, est donc sur les rails. C’est ce qu’a annoncé son premier adjoint, en charge des questions liées à la culture, au patrimoine, aux métiers d’art, aux entreprises culturelles, à la "nuit" et aux relations avec les arrondissements, Bruno Julliard. Il a profité de l’ouverture du MaMA 2014 pour faire cette annonce.

Il s’agit donc d’une instance informelle d’échange et de dialogue qui souhaite associer les acteurs parisiens des musiques actuelles, majoritairement privés, aux objectifs de politique publique de la municipalité. C’était d’ailleurs, d’après le cabinet de Bruno Julliard, une demande forte des professionnels. Les objectifs sont clairs : favoriser la diversité, soutenir les artistes émergents, et développer l’enseignement artistique et la formation. Cette instance rassemblera, l’ensemble de la filière musicale parisienne : les fédérations représentatives des producteurs, des salles, des labels, des éditeurs et des disquaires parisiens, mais aussi les syndicats, les sociétés civiles, les associations musicales parisiennes, les conservatoires municipaux, ainsi que la Région Ile-de-France et l’État. La volonté est que ce conseil soit force de propositions au bénéfice des publics et des professionnels des musiques actuelles.

Organisée en groupes de travail thématiques et réguliers, l’instance pourra se prononcer sur des sujets tels que le soutien à l’emploi artistique, les besoins en investissement des salles de concert parisiennes, ou encore le soutien de la collectivité en termes de communication et d’affichage. Elle se réunira en instance plénière au moins une fois par an, la première rencontre étant programmée dès ce mois de novembre. Pour Bruno Julliard, il s’agit, « Ensemble, (d’)accompagner encore mieux les artistes émergents, maintenir une offre musicale riche et diversifiée à des tarifs accessibles à tous, développer l’enseignement et la formation aux musiques actuelles »}.


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