L’Adami ouvre ses aides aux enregistrements en distribution numérique

Publié le lundi 1er juillet 2013

Musique enregistrée

Grande première dans le mondes des aides professionnelles : l’Adami annonce, dans un communiqué, qu’elle ouvre ses aides aux enregistrements en distribution numérique. Jusque là, une distribution physique constituait une condition sine qua none. De quoi encourager les autres organismes à faire de même ?


L’Adami ouvre ses aides financières aux enregistrements en distribution digitale.

L’Adami poursuit son adaptation à la nouvelle donne de la révolution numérique.

Elle a été la première société de gestion collective des droits à dématérialiser les demandes d’aides financières avec son dispositif IDA.

En 2009, l’Adami s’associe à Deezer, leader international des sites d’écoute de musique en ligne, pour créer le Prix « Adami Deezer de Talents » dont l’objectif est de révéler un groupe ou un artiste via internet.

Aujourd’hui, ses critères d’aides financières des enregistrements phonographiques évoluent. Son Conseil d’Administration vient en effet de voter l’attribution d’aides aux enregistrements en distribution digitale.

La distribution commerciale de l’enregistrement pourra désormais être définie exclusivement par un contrat de distribution numérique, sans l’obligation d’une distribution physique.

L’Adami, créée par et pour les artistes, répond ainsi à la demande des nombreux artistes-interprètes dont la production est entièrement dématérialisée.



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