"Dans 50 ans, la loi de 85 existera toujours dans son principe"

Publié le mardi 31 mars 2015

Interviews

En 1985, ils étaient ministre de la Culture, membre du cabinet, étudiant, organisateur de festival, journaliste, avocat, représentant des labels indépendants au Snep, ou n’étaient pas encore des professionnels du secteur musical. Ils nous racontent comment ils ont élaboré, suivi, vécu, ou plus tard mis en œuvre les bouleversements engendrés par la loi de 1985. Et comment il faudrait, ou pas, la faire évoluer aujourd’hui, pour qu’elle fête ses 50 ans.

Jack LANG

Ancien ministre de la Culture (1981-1986), actuel président de l’Institut du monde arabe
« La négociation a été longue et complexe et je m’étonne d’ailleurs quand j’entends aujourd’hui certaines voix dire que la loi de 1985 a été « facile » à faire »

Jacques RENARD

Ancien directeur du Centre national de la chanson, des variétés et du jazz (CNV), ancien membre du cabinet du ministre de la Culture, Jack Lang
« Dans le schéma de départ, l’État devait être plus présent dans la façon dont ces crédit nouveaux pourraient être réparti en actions d’intérêt général »

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Jean VINCENT

Avocat, ancien directeur juridique à la Spré, ancien secrétaire général de la Fédération Internationale des Musiciens et ancien directeur juridique de l’Adami.
« On a créé des droits nouveaux pour les artistes interprètes, mais de manière embryonnaire »

Marc GUEZ

Directeur gérant de la SCPP (Société civile des producteurs phonographiques depuis 1996.
« À l’époque c’était des droits dit secondaires. Aujourd’hui ce sont des droits primaires qui sont essentiels au financement de la filière »

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Gilles VERCKEN

Avocat et fondateur du cabinet Gilles Vercken
« Les intermédiaires doivent être intégrés d’une manière ou d’une autre dans le système de partage de la valeur et le droit exclusif n’est pas forcément le meilleur moyen de le faire »

Bruno BOUTLEUX

Directeur général de l’Adami depuis 2008. Ancien directeur du Cir, de l’Irma, du FCM et des JMF
« Il y a besoin de reposer la question de la régulation »

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Emmanuel LEGRAND

Journaliste, spécialisé dans les industries culturelles et de divertissement, correspondant de Music Week aux États-Unis et consultant
« « Je ne suis pas sur que le système français se soit bien exporté » »

Gilles CASTAGNAC

Directeur de l’Irma
« Les capacités d’interventions des SPRD sont déterminantes dans la manière dont l’écosystème musical s’organise »

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François MOREAU

Professeur des universités en sciences économiques à Paris 13 Nord
« Il y a quelques années les droits voisins n’étaient même pas évoqués dans les chiffres du Snep. Aujourd’hui c’est environ 20 % »

Lionel THOUMYRE

Président du comité Propriété intellectuelle du Syndicat de l’industrie des technologies de l’information (SFIB)
« Cette redevance pour copie privée a été créée sur un discours de victimisation »

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