29 millions d’euros pour le FSER 2010

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Le ministère de la Culture a annoncé une augmentation de 9,5 % du budget alloué aux radios associatives dans le cadre du FSER 2010. "Il semble bien que nous soyons là sur la bonne voie" estime la confédération nationale des radios associatives (CNRA).

Frédéric Mitterrand a indiqué au début du mois d’octobre que les radios associatives allaient bénéficier d’une aide de 29 millions d’euros en 2010, soit une hausse de 9,5%. "J’ai obtenu que ces crédits ne participent pas à la constitution de réserve de précaution, c’est-à -dire qu’ils ne fassent pas l’objet de gel budgétaire" a précisé le ministre.
En réaction, la CNRA a indiqué qu’il s’agissait d’un "geste positif pour nos radios".

Cette augmentation est consentie :
- pour financer les nouvelles radios associatives autorisées par le CSA à l’occasion des nouveaux appels à candidature,
- pour financer le passage au numérique des premiers opérateurs associatifs
Selon la confédération, 500 000 € abonderont le fonds pour les subventions actuelles (fonctionnement, aide sélective, installation, équipement) et 2 millions pour la diffusion en numérique.

Si la CNRA est globalement satisfaite de cette annonce, elle appelle à certaines évolutions : "500 000 € pour le fonds de soutien dans sa forme actuelle permettra seulement de maintenir le secteur dans une situation financière tendue, en évitant que les radios voient le montant nominal de leur subvention baisser. En cela, ce geste ne nous semble pas suffisant."

En ce qui concerne les 2 millions d’euros qui seraient consacrés à la diffusion numérique, la confédération rappelle "que cette enveloppe ne peut être à destination que des premiers opérateurs de la radio associative numérique, mais lesquels ? Ceux de Nice, Marseille et Paris (NDLR : les seules villes où l’appel à candidatures à la RNT est clos) ou d’autres suivant la vitesse de lancement des futurs appels aux candidatures numériques. En fonction du nombre de services associatifs autorisés par le CSA en numérique, des tarifs pratiqués par les opérateurs de diffusion, et donc des frais de gestion des multiplexes, cette enveloppe devra pouvoir être au besoin réévaluée."

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