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Publié le mardi 30 juin 2009
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Les artistes et les labels signés en distribution chez Wild Palms Music ne reçoivent plus les redevances qui leur sont dues depuis plusieurs mois. Face à la situation, ils se sont unis au sein d’un collectif pour récupérer leurs revenus issus des ventes en ligne.
Créée en 2005, la société Wild Palms Music a pour but de distribuer les albums des artistes et labels indépendants sur les sites web de téléchargement de musique comme Itunes, VirginMega, Fnac, etc. Mais depuis plusieurs mois, malgré les courriers envoyés en recommandé (et retournés à l’expéditeur sans suite), les labels et les artistes sous contrat avec ce distributeur n’ont plus été informé de l’état de leur vente. Ils ne reçoivent également plus leurs redevances sur les ventes, s’élevant en moyenne, selon les contrats pratiqués, à 70% HT des recettes nettes.
"Etant donné que bien souvent les ventes d’un phonogramme auto-produit n’atteignent pas des sommes vertigineuses, les artistes ont plutôt tendance à ne pas réclamer ce qu’ils devraient toucher, ce qui fait bien-sûr les affaires de ce distributeur." Pour contrer cet état de fait, certains d’entre eux se sont ainsi associés au sein du Collectif de défense des droits des artistes signés chez Wild Palms Music et espèrent, qu’à plusieurs, ils seront entendus et obtiendront rapidement leurs royalties.
Extrait du communiqué
Plusieurs centaines voire plusieurs milliers d’artistes seraient concernés par ce problème car Wild Palms Music a, en 2006/2007, mené une campagne publicitaire sur internet avec VirginMega pour encourager les musiciens auto-produits à vendre leurs oeuvres sur internet, ce qui, au départ, a séduit beaucoup de monde.
Aujourd’hui il existe un collectif qui s’est mis en place afin de rassembler tous les artistes rencontrant les mêmes difficultés avec ce distributeur. Un groupe Facebook a été créé et compte pour l’instant une vingtaine de musiciens. C’est peu par rapport à la réalité et c’est pourquoi ce collectif mène campagne afin d’unir toutes les personnes concernées et faire respecter les droits d’auteurs de ceux dont on ne parle jamais.
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