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Publié le jeudi 20 avril 2006
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L’Association des Audionautes publie un communiqué de presse concernant deux relaxes d’audionautes ; alors que l’Ifpi annonce une nouvelle vague de 2 000 plaintes déposées à l’encontre d’internautes.
Illegal music file-sharers targeted by fresh wave of legal action est l’intitulé de l’article que l’on peut lire sur le site de l’Ifpi.
Cette nouvelle vague d’actions porte sur une dizaine de pays (Danemark, Italie, Autriche, Finlande, Allemagne, Portugal, Islande, Suède, Suisse, Hong Kong) et une série de réseaux de partage de fichiers (FastTrack, Gnutella, eDonkey, DirectConnect, BitTorrent, Limewire, WinMX, SoulSeek…).
Pour en savoir plus lire l’article "Piratage P2P : l’IFPI initie 2000 nouvelles actions en justice" de Christophe Lagane, journaliste à Vnunet.
Parallèlement, L’Association des Audionautes souhaite via un communiqué de presse rendre publiques deux décisions de justice relaxant totalement deux audionautes pour la première, et relaxant partiellement un autre audionaute pour la seconde. Dans les deux cas, les faits reprochés concernaient l’utilisation des logiciels de peer-to-peer afin de télécharger et reproduire des fichiers musicaux et cinématographiques pour leur usage personnel.
Pour mémoire et tiré du site de l’Ifpi, l’état des poursuites d’internautes français
France : To date France has brought a total of 151 criminal complaints and civil cases against major uploaders of music in France. French anti-piracy organisation SCPP is pursuing criminal proceedings that allow fines and other sanctions, and in the civil cases has requested termination of the internet account of infringers. Over 100 individuals have had their internet accounts terminated by court order. French courts have confirmed that file-sharing is illegal, with the first decision on the issue coming in February 2005. Uploaders have been users being fined and one user received a two month suspended prison sentence.
En 2009, la journaliste de Télérama Véronique Brocard suscitait nombre de réactions, en se demandant si les radios musicales avaient encore un avenir. "Supplantées par Internet, confrontées au vieillissement de leurs auditeurs et à la baisse de leur audience", leur déclin semble inéluctable, affirmait-elle. Média de prescription et de découverte musicale historique, le passage à l’an 2000 a réinterrogé le rôle central de la radio. Depuis 20 ans, alors que tous les médias traditionnels ont connu des mutations profondes, la radio semble ne pas avoir évolué aussi vite, et être encore à la traîne de la révolution numérique.
Le salon Le Radio, qui s’est déroulé à Paris du 5 au 7 février 2012, a fourni son lot de débats et d’échanges sur l’avenir de la radio musicale, et de la radio en général. Les réflexions et initiatives autour de ce média sont nombreuses et riches. Entre innovations technologiques, injonction à intégrer toujours plus d’interactivité, adaptation des méthodes traditionnelles de programmation musicale… à quoi ressemblerait la radio musicale de demain ?
En partenariat avec le salon Le Radio, Les centres infos spécialisés de l’Irma ont remis les Irmawards, récompensant les émissions de radio qui, sur l’année 2011, ont le plus fait pour la promotion du hip hop, du jazz et des musiques du monde. Et les lauréats sont :
Catégorie musiques du monde, Bintou Simporé pour "Néo Géo" ;
Catégorie jazz, Arnaud Merlin
pour son émission "Le Matin des musiciens jazz" ;
Catégorie hip hop, La Caution aka Hi-Tekk et Nikkfurie pour "Les Cautionneurs".
Rencontres avec ceux qui font la radio musicale.