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Publié le lundi 26 octobre 2009
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La circulaire interministérielle du 5 Août 2009 récapitule tous les changements intervenus dans le fonctionnement du Guso depuis 2004, dispositif de guichet unique permettant aux organisateurs non professionnels de spectacles vivants de réaliser l’ensemble des déclarations obligatoires liées à l’embauche et à l’emploi.
La circulaire interministérielle N°DSS/5C/DMDTS/2009/ 252 du 5 Août 2009 remplace la circulaire DSS/SDFSS/5C/2004/123 du 16 mars 2004 afin d’y intégrer toutes les modifications intervenues depuis cette date, notamment les articles législatifs et réglementaires de la nouvelle codification des codes du travail et de la sécurité sociale, la création de Pôle emploi et la nouvelle nomenclature des activités françaises.
Il y est notamment rappelé que la réforme du Guso applicable depuis le 1er janvier 2004 a porté sur cinq points :
1. Le champ du Guso, limité jusqu’au 31 décembre 2003 aux organisateurs occasionnels de spectacles vivants, c’est-à -dire ceux n’organisant pas plus de 6 représentations par an, a été élargi à compter du 1er janvier 2004 aux organisateurs de spectacles vivants qui, bien qu’organisant plus de six représentations annuelles, n’ont pas pour activité principale ou pour objet le spectacle.
2. Le Guso a été rendu obligatoire pour les organisateurs de spectacles vivants concernés à compter du 1er janvier 2004. Cette mesure visait à simplifier les obligations déclaratives des petites structures, à réduire le travail illégal dans ce secteur, à améliorer la couverture sociale des artistes et techniciens, à réduire la concurrence déloyale et enfin, à réduire les coûts de gestion du guichet unique.
3. Les inspecteurs des URSSAF sont, depuis le 1er janvier 2004, habilités à contrôler les déclarations pour l’ensemble des organismes sociaux partenaires du Guso.
4. Le contentieux du recouvrement qui jusqu’au 31 décembre 2003 relevait de chacun des organismes partenaires a été confié au Guso. Celui-ci agit selon ses propres procédures au nom de l’ensemble desdits organismes, avec notamment la possibilité de délivrer des contraintes pour tous les organismes.
5. Plusieurs mesures sont venues compléter ce dispositif :
les formulaires de déclaration sont transmis par le Guso uniquement à l’employeur, soit
à sa demande, soit à la demande du salarié ;
il est donné valeur de contrat de travail au feuillet remis par l’employeur au salarié.
Toutefois, cette disposition reste d’application facultative, laissant ainsi la possibilité aux
parties de conclure un contrat de travail distinct ;
l’attestation mensuelle d’emploi délivrée par le Guso au salarié vaut bulletin de salaire ;
il est possible de réaliser les formalités déclaratives et de payer les cotisations et
contribution sociales dues, sous forme dématérialisée sur Internet.
Accéder à l’ensemble des textes réglementaires régissant le guichet unique du spectacle vivant
Le site du Guso

En 2009, la journaliste de Télérama Véronique Brocard suscitait nombre de réactions, en se demandant si les radios musicales avaient encore un avenir. "Supplantées par Internet, confrontées au vieillissement de leurs auditeurs et à la baisse de leur audience", leur déclin semble inéluctable, affirmait-elle. Média de prescription et de découverte musicale historique, le passage à l’an 2000 a réinterrogé le rôle central de la radio. Depuis 20 ans, alors que tous les médias traditionnels ont connu des mutations profondes, la radio semble ne pas avoir évolué aussi vite, et être encore à la traîne de la révolution numérique.
Le salon Le Radio, qui s’est déroulé à Paris du 5 au 7 février 2012, a fourni son lot de débats et d’échanges sur l’avenir de la radio musicale, et de la radio en général. Les réflexions et initiatives autour de ce média sont nombreuses et riches. Entre innovations technologiques, injonction à intégrer toujours plus d’interactivité, adaptation des méthodes traditionnelles de programmation musicale… à quoi ressemblerait la radio musicale de demain ?
En partenariat avec le salon Le Radio, Les centres infos spécialisés de l’Irma ont remis les Irmawards, récompensant les émissions de radio qui, sur l’année 2011, ont le plus fait pour la promotion du hip hop, du jazz et des musiques du monde. Et les lauréats sont :
Catégorie musiques du monde, Bintou Simporé pour "Néo Géo" ;
Catégorie jazz, Arnaud Merlin
pour son émission "Le Matin des musiciens jazz" ;
Catégorie hip hop, La Caution aka Hi-Tekk et Nikkfurie pour "Les Cautionneurs".
Rencontres avec ceux qui font la radio musicale.