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Publié le lundi 11 décembre 2006
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Mis en place suite à la demande de pérénisation de la Concertation nationale, le Conseil supérieur des musiques actuelles (CSMA) s’est fondé sur la volonté à ?« d’impulser, suivre et soutenir la mise en œuvre de concertations territoriales à ? ». Cette démarche vient de faire l’objet d’une circulaire envoyée aux préfets de régions par le ministre de la culture et de la communication, Renaud Donnedieu de Vabres.
Rappelant l’organisation « tripartite et concertée » du CSMA, le Ministre y précise la démarche : « Aujourd’hui les acteurs des musiques actuelles constatent que l’émiettement des politiques conduites dans leur domaine ne rend ni lisible, ni efficace le développement global des musiques qu’ils défendent. Ils nous demandent de mettre en œuvre collectivement et de façon concertée les moyens qui permettront de conduire des politiques mieux adaptées à leurs besoins ». Soulignant la référence que constitue pour cela le « Plan pour des politiques nationales et territoriales en faveur des musiques actuelles » , « document synthétique et méthodologique, signé par tous les membres du CSMA », il demande aux directeur régionaux des affaires culturelles de « créer les conditions pour que ces concertations territoriales soient engagées dans les meilleurs délais par les acteurs et organisations professionnelles concernées, les collectivités territoriales ainsi que vos services ». Insistant sur la nécessité de la prise en compte de « l’ensemble des courants esthétiques et des formes d’organisation des entreprises du secteur », il indique la constitution, au sein de l’Irma, de la cellule d’appui du CSMA.
Voire également "Lancement officiel de la concertation territoriale des musiques actuelles en Aquitaine"
En 2009, la journaliste de Télérama Véronique Brocard suscitait nombre de réactions, en se demandant si les radios musicales avaient encore un avenir. "Supplantées par Internet, confrontées au vieillissement de leurs auditeurs et à la baisse de leur audience", leur déclin semble inéluctable, affirmait-elle. Média de prescription et de découverte musicale historique, le passage à l’an 2000 a réinterrogé le rôle central de la radio. Depuis 20 ans, alors que tous les médias traditionnels ont connu des mutations profondes, la radio semble ne pas avoir évolué aussi vite, et être encore à la traîne de la révolution numérique.
Le salon Le Radio, qui s’est déroulé à Paris du 5 au 7 février 2012, a fourni son lot de débats et d’échanges sur l’avenir de la radio musicale, et de la radio en général. Les réflexions et initiatives autour de ce média sont nombreuses et riches. Entre innovations technologiques, injonction à intégrer toujours plus d’interactivité, adaptation des méthodes traditionnelles de programmation musicale… à quoi ressemblerait la radio musicale de demain ?
En partenariat avec le salon Le Radio, Les centres infos spécialisés de l’Irma ont remis les Irmawards, récompensant les émissions de radio qui, sur l’année 2011, ont le plus fait pour la promotion du hip hop, du jazz et des musiques du monde. Et les lauréats sont :
Catégorie musiques du monde, Bintou Simporé pour "Néo Géo" ;
Catégorie jazz, Arnaud Merlin
pour son émission "Le Matin des musiciens jazz" ;
Catégorie hip hop, La Caution aka Hi-Tekk et Nikkfurie pour "Les Cautionneurs".
Rencontres avec ceux qui font la radio musicale.