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Renaud Barret & Florent de la Tullaye , cinéastes français amoureux de musique, poursuivent leur exploration de la cour des miracles de Kinshasa.
Jupiter’s Dance , splendide coffret CD+DVD, donnait le ton du regard impliqué, curieux, altruiste et artistique qu’ils portent sur la scène musicale des ghettos de la capitale de la R.D. Congo.
Staff Benda Bilili , groupe de musiciens handicapés y figuraient en bonne place. Leur tout premier album international, Très Très Fort , que publie Crammed Disc fin février, marque la suite d’un voyage qui devrait se poursuivre à travers une tournée en France et en Europe.
Synopsis du film et extraits vidéo…
Kinshasa 2005, la capitale de la République Démocratique du Congo, est au bord de l’explosion. Le pays n’a pas encore pansé ses plaies d’une décennie de total chaos.
Un nombre effarant de gamins traînent sur les trottoirs du centre ville à la recherche d’un maigre repas. Les plus débrouillards se font cireurs de chaussures ou vendeurs ambulants. D’autres mendient au carrefour où croisent des 4X4 siglés UN.
Parmi eux, le petit Roger Landu se dit que Dieu lui a donné le don pour la musique qui pourrait l’aider à s’en sortir. Livré à lui-même, il s’est créé son propre instrument de musique à partir d’une boîte de lait, un léger manche en bois et un fil électrique dénudé. Une guitare monocorde avec laquelle il arrive à reproduire tous les sons des musiciens à la mode et se lance dans des soli vertigineux (vidéo) . Roger a 14 ans et son instrument est son seul gagne-pain.
A Kinshasa, une autre population laissée pour compte et que l’on croise en nombre dans les rues, ce sont les handicapés. Parmi eux, les Staff Benda Bilili . Juchés sur d’improbables tricycles, ils parcourent la ville en tous sens pour trouver de quoi nourrir leurs familles, poussées par des cohortes d’enfants des rues, mais le boulot est rare pour tout le monde (vidéo). Le soir venu, ils se réunissent pour jouer, devant des restaurants du centre ville fréquentés par des expatriés, en espérant récolter quelques billets.
Tard dans la nuit, bien calés sur leurs drôles d’engins, ils jouent leur blues lumineux. Autours d’eux, un parterre d’enfants en guenilles, de petits caïds et de filles perdues. Pendant les pauses, on vient leur demander conseil, ils règlent des différends, apaisent des querelles… C’est un soir comme celui-ci, que le petit Roger rencontre l’orchestre. Attiré par la musique il reste d’abord à une distance respectueuse, puis se met à accompagner discrètement les chansons avec son monocorde. Ricky, le leader des Staff Benda Bilili , finit par remarquer l’enfant et son étrange instrument et l’invite à jouer avec le groupe (vidéo).
Roger ne sait pas encore que cette rencontre est le point de départ d’une grande aventure, qui lui permettra de vivre de son art et de découvrir d’autres pays.
Les éditions Demi-Lune publient le 8e titre de leur collection Voix du Monde : Fela Kuti, le génie de l’Afrobeat .
Personnalité iconoclaste, provocateur plein de courage, fervent panafricaniste, pourfendeur des régimes militaires qui ont ruiné son pays, le Nigeria, Fela Anikulapo Kuti est avant tout le génial créateur de l’Afrobeat.
15 ans après sa mort, son message lui survit. D’abord à travers ses deux fils, Femi et Seun, ou le plus illustre de ses musiciens, Tony Allen. L’Afrobeat est aussi devenu un genre à part entière, revendiqué dans le monde entier par de jeunes musiciens qui n’ont connu Fela qu’à travers ses enregistrements.
Après la comédie musicale, avant le biopic, cette biographie retrace le parcours d’un artiste qui a exercé une influence majeure, musicale, culturelle, politique, en Afrique et dans ses diasporas. Une invite à découvrir le destin d’un des artistes les plus marquants du XXe siècle.
Du 18 au 20 juin 2012, sur l’île de La Réunion, le label Takamba organise ses premières Rencontres autour des musiques traditionnelles du sud-ouest de l’Océan Indien.
Les Rencontres sont organisées au Moca, site de culture et de patrimoine sur les hauteurs de Saint-Denis, avec le soutien de l’Union Européenne (Feder), la Région Réunion et la Direction des Affaires Culturelles de l’Océan Indien (DAC-OI).
Elles ont lieu à l’occasion des derniers jours de présentation de l’exposition internationale sur les Musiques Noires dans le monde créée par Mondomix avec le soutien du Pôle Régionale des Musiques Actuelles de la Réunion (PRMA).
La Maison de la culture yiddish – Bibliothèque Medem propose deux stages cet été consacrés à la musique et au chant klezmer.
À Paris, du lundi 9 au vendredi 13 juillet 2012, la formation s’adresse plus particulièrement aux musiciens ou chanteurs professionnels, semi-professionnels ou de bon niveau quel que soit leur âge.
Dans le Limousin, du dimanche 19 au samedi 25 août 2012 au Château de Ligoure, le stage est ouvert aux familles. Le programme propose d’allier la musique et les chansons au tourisme, à la lecture et au repos.
Jeudi 14 juin 2012, de 14h à 18h, le festival Rio Loco propose une rencontre professionnelle au Centre Occitan des Musiques et Danses Traditionnelles (COMDT) à Toulouse.
Cette rencontre est organisée en partenariat avec la fédération nationale des musiques du monde Zone Franche, le pôle ressource musiques actuelles Avant-Mardi et le COMDT.
Les thèmes de discussion de cette rencontre s’articuleront autour des problématiques et enjeux des musiques du monde, particulièrement celle de la diffusion artistique et l’inter-régionalité.
37 festivals de 18 pays ont activement participé au lancement du Réseau Afrifestnet, du 19 au 21 avril 2012 au British Council d’Accra, Ghana.
Ce réseau regroupe 155 membres, issus des cinq grandes régions d’Afrique, représentant des festivals et événements dans le secteur culturel : théâtre, musique, danse, cinéma, patrimoine, littérature, arts plastiques etc.
Pays représentés lors du lancement : Maroc, Ghana, Nigeria, Mali, Sénégal, Togo, Cameroun, Congo Brazzaville, Gabon, Éthiopie, Kenya, Tanzanie, Ouganda, Malawi, Afrique du Sud, Swaziland, Zambie, Zimbabwe.
Jusqu’au 29 juillet 2012, Festival de l’Imaginaire continue son travail de fond autour du Patrimoine culturel immatériel (PCI), avec une exposition multimédia, qui nous entraîne à la découverte des réalités recouvertes par la notion de PCI.
Installée au Centre français du patrimoine culturel immatériel (CFPCI), établi dans le Prieuré des Bénédictins de la ville de Vitré (35), cette exposition associe photos, vidéos et objets issus des collections de la Maison de la Culture du Monde.
Durant les 10 jours de la 28ème édition du Festival international de cinéma Vues d’Afrique à Montréal, une centaine de films ont été projetés.
Parmi les 13 œuvres récompensées, Kréol de Frédérique Menant a remporté le Prix du public dans la section Musicafrica, consacrée aux films musicaux.
Il accompagne le musicien capverdien Mario Lucio à travers l’enregistrement de son album, réalisé dans des lieux symboliques de l’ancienne route des esclaves, où il rencontre d’autres musiciens prestigieux.
Du 18 au 22 juin et du 2 au 6 juillet 2012, La Ferme du Bonheur à Nanterre (92) organise deux stages de sattriya, danse sacrée de l’Assam, au Nord-Est de l’Inde, la moins connue des huit principales formes de danse classique indienne.
Ce stage se déroule parallèlement à la venue des moines danseurs de Majuli, qui se produiront à l’Auditorium du Musée Guimet les 15 et 16 juin. C’est Bhabananda Barbayan, figure parmi les danseurs les plus primés dans sa discipline, qui dirigera le stage.
Du 11 au 15 Juillet 2012, à Dinan (Côtes d’Armor), les adeptes de la harpe celtique se retrouveront pour le célèbre stage en Bretagne.
Il est ouvert aux enfants et aux adultes. La possibilité est offerte aux stagiaires d’être hébergés en pension complète, ou de combiner le stage avec des vacances en logeant dans un gîte ou au camping.
Le 29 mai 2012 à Quettehou (50), en amont du festival Les traversées Tatihou consacré aux musiques traditionnelles du large, le département de la Manche propose une journée professionnelle ouverte à tous.
Autour de la thématique Musiques et danses traditionnelles : enseignement et transmission , cette journée d’échanges et de débats sera l’occasion de dresser un état des lieux de l’enseignement des musiques traditionnelles aujourd’hui, au plan local et national.
Elle permettra aussi de mettre en avant les pratiques d’aujourd’hui, entre tradition et modernité, tout en questionnant l’avenir.