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Publié le lundi 25 janvier 2010
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Le 28 janvier, l’Arcade organise à Aix-en-Provence une rencontre professionnelle autour de l’impact environnemental des spectacles. L’Ademe y présentera notamment le programme d’accompagnement des festivals éco-responsables qui sera lancé durant le premier trimestre 2010.
Présentation
Le secteur du spectacle vivant est générateur d’impacts environnementaux.
Certains opérateurs ont ouvert la voie de l’éco-conception, avec de nombreuses initiatives en cours (à ce sujet, le collectif des festivals bretons engagés dans le développement durable vient d’ouvrir un site avec de nombreuses ressources), tandis que la majorité des autres souhaiterait aujourd’hui faire le pas, encouragée par la mise en place de dispositif d’aides publiques.
Ce zoom est l’occasion de faire un point sur ce que ces notions signifient pour le spectacle vivant, en réunissant des témoignages d’expériences et des repères méthodologiques, pour agir efficacement dans le sens d’un développement culturel éco-responsable : transports , énergie, déchets, gaz à effet de serre…
- Quelles sont les étapes à suivre pour concevoir un événement éco-responsable ?
Quelles sont les pistes d’actions à envisager et à mutualiser sur le territoire ?
Quels sont les aides et dispositifs mobilisables à ce jour ?
L’occasion également pour l’ARCADE et l’ADEME de présenter leur programme d’accompagnement des festivals éco-responsables qui sera lancé durant le premier trimestre 2010.
Intervenants
Sébastien Manya : Directeur d’Aires Libres, administrateur Technopol, intervenant - formateur en éco-conception d’événements.
Béatrice Desgranges : Directrice de Orane (Marsatac)
Caroline Varrall : Chargée de projet de Orane (Marsatac)
Béatrice Tonini : Responsable de la communication de l’ADEME Paca
Anne-Marie Fruteau de Laclos : Ingénieur Pôle Entreprises de l’ADEME Paca
Bernard Maarek : Directeur de l’Arcade
En 2009, la journaliste de Télérama Véronique Brocard suscitait nombre de réactions, en se demandant si les radios musicales avaient encore un avenir. "Supplantées par Internet, confrontées au vieillissement de leurs auditeurs et à la baisse de leur audience", leur déclin semble inéluctable, affirmait-elle. Média de prescription et de découverte musicale historique, le passage à l’an 2000 a réinterrogé le rôle central de la radio. Depuis 20 ans, alors que tous les médias traditionnels ont connu des mutations profondes, la radio semble ne pas avoir évolué aussi vite, et être encore à la traîne de la révolution numérique.
Le salon Le Radio, qui s’est déroulé à Paris du 5 au 7 février 2012, a fourni son lot de débats et d’échanges sur l’avenir de la radio musicale, et de la radio en général. Les réflexions et initiatives autour de ce média sont nombreuses et riches. Entre innovations technologiques, injonction à intégrer toujours plus d’interactivité, adaptation des méthodes traditionnelles de programmation musicale… à quoi ressemblerait la radio musicale de demain ?
En partenariat avec le salon Le Radio, Les centres infos spécialisés de l’Irma ont remis les Irmawards, récompensant les émissions de radio qui, sur l’année 2011, ont le plus fait pour la promotion du hip hop, du jazz et des musiques du monde. Et les lauréats sont :
Catégorie musiques du monde, Bintou Simporé pour "Néo Géo" ;
Catégorie jazz, Arnaud Merlin
pour son émission "Le Matin des musiciens jazz" ;
Catégorie hip hop, La Caution aka Hi-Tekk et Nikkfurie pour "Les Cautionneurs".
Rencontres avec ceux qui font la radio musicale.