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Publié le jeudi 11 septembre 2008
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Agi-Son, association de professionnels de la musique, lance dès le 1er octobre et jusqu’à la fin décembre, une campagne nationale de sensibilisation aux risques auditifs liés à l’écoute et à la pratique des musiques amplifiées.
Relayée en région par 22 partenaires, cette 5ème campagne menée par l’association Agi-Son, vise à informer et à sensibiliser le grand public aux enjeux d’une bonne gestion sonore ainsi qu’aux risques auditifs liés à la pratique et à l’écoute des musiques amplifiées que ce soit dans les salles de concert, dans les studios de répétitions, d’enregistrements, en club ou via les lecteurs MP3.
Musiciens et jeunes, les plus touchés
A ce jour, 70% des musiciens pratiquant des musiques amplifiées souffriraient de traumatismes auditifs [1]. Si certains professionnels, techniciens et artistes, sont déjà sensibilisés aux risques auditifs, les amateurs (les locaux de répétition concernent pourtant à plus de 90% des amateurs) sont eux encore trop peu souvent conscients des risques qu’ils prennent en ce
qui concerne leur audition.
Plus que toute autre tranche d’âge de la population, les jeunes sont également fortement sujets à la prise de risques auditifs, le plus souvent par manque d’information. Entre pratique et
écoute, 1 jeune sur 4 aurait un déficit reconnu comme pathologique [2].
De la bonne gestion sonore… "Le son, c’est bon et parfois à fond !"
Pour Agi-Son, prévenir les risques auditifs ne signifie pas forcément diminuer le volume sonore. En effet, le principal facteur de risque est le temps d’exposition plus que le seul volume. Pour les professionnels de l’association, la création musicale et le plaisir de l’écoute réclament parfois un certain volume sonore… Agi-Son propose de découvrir comment
apprendre à doser le son.
La campagne d’Agi-Son vise ainsi à transmettre les bons réflexes et usages en matière de gestion sonore à tous ceux qui pratiquent où écoutent des musiques amplifiées.
Informer, sensibiliser sur le terrain…
Des bouchons d’oreilles mais également des dépliants présentant toutes les règles élémentaires permettant de prévenir les risques auditifs sont distribués dans les lieux où les capacités auditives pourraient être affectées : salles de concerts, salles de spectacles, studios de répétitions, conservatoires de musique mais aussi dans les FNAC, dans les universités et d’une
façon générale sur l’ensemble du réseau relais et partenaires et membres d’Agi-Son. Une campagne d’affichage nationale est menée en parallèle dans ces mêmes lieux.
Avec cette nouvelle campagne, ce sont plus de 2 millions de bouchons d’oreilles qui auront été distribués.
… et la campagne Agi-Son, c’est aussi des rencontres, des rendez-vous avec et autour de la musique !

En 2009, la journaliste de Télérama Véronique Brocard suscitait nombre de réactions, en se demandant si les radios musicales avaient encore un avenir. "Supplantées par Internet, confrontées au vieillissement de leurs auditeurs et à la baisse de leur audience", leur déclin semble inéluctable, affirmait-elle. Média de prescription et de découverte musicale historique, le passage à l’an 2000 a réinterrogé le rôle central de la radio. Depuis 20 ans, alors que tous les médias traditionnels ont connu des mutations profondes, la radio semble ne pas avoir évolué aussi vite, et être encore à la traîne de la révolution numérique.
Le salon Le Radio, qui s’est déroulé à Paris du 5 au 7 février 2012, a fourni son lot de débats et d’échanges sur l’avenir de la radio musicale, et de la radio en général. Les réflexions et initiatives autour de ce média sont nombreuses et riches. Entre innovations technologiques, injonction à intégrer toujours plus d’interactivité, adaptation des méthodes traditionnelles de programmation musicale… à quoi ressemblerait la radio musicale de demain ?
En partenariat avec le salon Le Radio, Les centres infos spécialisés de l’Irma ont remis les Irmawards, récompensant les émissions de radio qui, sur l’année 2011, ont le plus fait pour la promotion du hip hop, du jazz et des musiques du monde. Et les lauréats sont :
Catégorie musiques du monde, Bintou Simporé pour "Néo Géo" ;
Catégorie jazz, Arnaud Merlin
pour son émission "Le Matin des musiciens jazz" ;
Catégorie hip hop, La Caution aka Hi-Tekk et Nikkfurie pour "Les Cautionneurs".
Rencontres avec ceux qui font la radio musicale.