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Publié le vendredi 9 décembre 2011
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Conférences, témoignages et débats seront autant d’occasions de dialoguer autour de l’outil groupement d’employeurs (GE). Rendez-vus le 11 janvier 2012 à Bordeaux pour tenter d’apporter des réponses à l’instabilité et à la précarité de l’emploi culturel.
La recherche de l’équilibre financier pour les structures passe souvent depuis quelques années par des emplois mutualisés. Plusieurs groupements d’employeurs culturels ont vu le jour, à l’initiative d’acteurs et/ou d’institutions. Il manquait un espace de discussions et de rencontres entre acteurs, collectivités et services d’Etat.
Sur le site de l’Avise, on peut lire : "Dans le champ associatif en particulier – qui reste fort attractif —, le nombre de petites structures tend à augmenter bien que l’emploi stable n’augmente pas. L’enquête nationale sur les associations artistiques et culturelles dénombre 205 000 associations culturelles (sur 1,1 million d’associations tout secteur confondu), dont 31 400 sont employeurs :
41 % ont un budget inférieur à 50 000 euros
35 % fonctionnent avec moins d’un équivalent temps plein (ETP)
il faut en moyenne 4 salariés pour constituer un ETP.
Au travers de conférences, témoignages et débats, cette journée de rencontres professionnelles propose :
de contribuer à une meilleure connaissance du dispositif GE (enjeux, fonctionnement, cadre légal…)
de dresser un panorama des différentes expériences de GE mis en place pour partager des emplois artistiques et culturels (conditions de réussite, partenariats, modèles économiques…)
de dynamiser les réflexions des acteurs et décideurs (spécificités dans la culture)"
Inscriptions ici : http://evenement.avise.org/rencontresgeculture/
Téléchargez le document de présentation de la journée
Accompagner les groupements d’employeurs associatifs dans le sport, l’animation et l’éducation populaire publié par l’AVISE (l’Agence de valorisation des initiatives socioéconomiques), en partenariat avec le ministère des Sports.
En 2009, la journaliste de Télérama Véronique Brocard suscitait nombre de réactions, en se demandant si les radios musicales avaient encore un avenir. "Supplantées par Internet, confrontées au vieillissement de leurs auditeurs et à la baisse de leur audience", leur déclin semble inéluctable, affirmait-elle. Média de prescription et de découverte musicale historique, le passage à l’an 2000 a réinterrogé le rôle central de la radio. Depuis 20 ans, alors que tous les médias traditionnels ont connu des mutations profondes, la radio semble ne pas avoir évolué aussi vite, et être encore à la traîne de la révolution numérique.
Le salon Le Radio, qui s’est déroulé à Paris du 5 au 7 février 2012, a fourni son lot de débats et d’échanges sur l’avenir de la radio musicale, et de la radio en général. Les réflexions et initiatives autour de ce média sont nombreuses et riches. Entre innovations technologiques, injonction à intégrer toujours plus d’interactivité, adaptation des méthodes traditionnelles de programmation musicale… à quoi ressemblerait la radio musicale de demain ?
En partenariat avec le salon Le Radio, Les centres infos spécialisés de l’Irma ont remis les Irmawards, récompensant les émissions de radio qui, sur l’année 2011, ont le plus fait pour la promotion du hip hop, du jazz et des musiques du monde. Et les lauréats sont :
Catégorie musiques du monde, Bintou Simporé pour "Néo Géo" ;
Catégorie jazz, Arnaud Merlin
pour son émission "Le Matin des musiciens jazz" ;
Catégorie hip hop, La Caution aka Hi-Tekk et Nikkfurie pour "Les Cautionneurs".
Rencontres avec ceux qui font la radio musicale.