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Publié le mercredi 21 juin 2006
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Ce rapport, commandé par le ministère de la culture aux inspecteurs généraux de l’administration des affaires culturelles Michel Berthod et Anita Weber, présente les politiques menées par l’Etat en faveur des musiques actuelles et émet certaines préconisations.
Ce rapport a été présenté aux membres du CSMA et au ministre de la culture, le 19 juin à l’occasion de la dernière réunion du Conseil Supérieur des Musiques Actuelles.
A l’heure des restrictions de budgets ministériels et d’une nouvelle volonté des pouvoirs centraux dans le domaine des musiques actuelles, les inspecteurs généraux reviennent sur les dispositifs et les investissements "menés tardivement" par l’Etat dans ce secteur.
Après un rappel historique des actions entreprises, le document présente les principaux opérateurs, les politiques territoriales, les mesures pour l’enseignement et une étude des relations entre les filières disques/spectacles/médias. Il émet par ailleurs certaines préconisations (soutenir sélectivement les festivals, consolider les SMAC, recruter un conseiller chargé des musiques actuelles dans les grandes régions, ouvrir de nouveaux enseignements…) afin d’améliorer le soutien de l’Etat aux musiques actuelles.
Cependant ces préconisations ne s’appuient pas sur une analyse globale du secteur puisque les actions de soutien qui ne relèvent pas de l’Etat (comme celles des sociétés civiles) ne sont pas prises en compte.
Suite à ce rapport, Renaud Donnedieu de Vabres a présenté ce matin en conseil des ministres une communication sur "Les orchestres et la vie musicale en France.
SOMMAIRE
Avant-propos
I - Les politiques
1) La prise en compte par l’Etat a été tardive, prudente et limitée
2) La situation actuelle : une position marginale, des enjeux majeurs
3) Des perspectives nouvelles
II - Les opérateurs
1) Les opérateurs de premier rang
2) Le CNV
3) Les opérateurs de second rang
4) Le Hall de la Chanson
III - Les territoires
1) Les lieux de diffusion et de pratique
2) Les politiques territoriales
IV - Les apprentissages
1) Enjeux
2) Situation
3) Propositions
V - Les marchés
1) Analyse
2) Propositions
Conclusion
Annexes
En 2009, la journaliste de Télérama Véronique Brocard suscitait nombre de réactions, en se demandant si les radios musicales avaient encore un avenir. "Supplantées par Internet, confrontées au vieillissement de leurs auditeurs et à la baisse de leur audience", leur déclin semble inéluctable, affirmait-elle. Média de prescription et de découverte musicale historique, le passage à l’an 2000 a réinterrogé le rôle central de la radio. Depuis 20 ans, alors que tous les médias traditionnels ont connu des mutations profondes, la radio semble ne pas avoir évolué aussi vite, et être encore à la traîne de la révolution numérique.
Le salon Le Radio, qui s’est déroulé à Paris du 5 au 7 février 2012, a fourni son lot de débats et d’échanges sur l’avenir de la radio musicale, et de la radio en général. Les réflexions et initiatives autour de ce média sont nombreuses et riches. Entre innovations technologiques, injonction à intégrer toujours plus d’interactivité, adaptation des méthodes traditionnelles de programmation musicale… à quoi ressemblerait la radio musicale de demain ?
En partenariat avec le salon Le Radio, Les centres infos spécialisés de l’Irma ont remis les Irmawards, récompensant les émissions de radio qui, sur l’année 2011, ont le plus fait pour la promotion du hip hop, du jazz et des musiques du monde. Et les lauréats sont :
Catégorie musiques du monde, Bintou Simporé pour "Néo Géo" ;
Catégorie jazz, Arnaud Merlin
pour son émission "Le Matin des musiciens jazz" ;
Catégorie hip hop, La Caution aka Hi-Tekk et Nikkfurie pour "Les Cautionneurs".
Rencontres avec ceux qui font la radio musicale.