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Publié le mardi 13 février 2007
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L’inspection générale des finances et celle de l’administration des affaires culturelles viennent de publier un rapport d’audit visant "à évaluer les règles d’attribution et de suivi des crédits d’intervention du ministère de la culture en faveur du spectacle vivant". Le constat est critique sur les modalités de subventionnement et les dispositifs d’évaluation mis en place par le ministère.
La mission d’audit commandée par le ministère des Finances sur le soutien du ministère de la Culture à la création, la production et la diffusion du spectacle vivant a établi son rapport.
L’objet de cet audit était de se pencher sur l’augmentation des crédits en faveur du spectacle vivant entre 2000 et 2005 (+36 millions d’euros, soit une hausse de 12,22 %) et d’en analyser les dispositifs de délivrance.
Les auteurs, Nathalie Coppinger (Inspectrice générale des finances) et Jean Carabalona (Chargé de mission à l’Inspection générale de l’administration des affaires culturelles), ont établi qu’il existait des diparités notables dans les modalités d’attribution : 17,5 % des opérations absorbent 86,4 % des montants concernés (principalement des centres dramatiques nationaux, opéras, scènes nationales…), et 15 % des subventions portent sur des montants inférieurs à 5 000 euros (scènes de musiques actuelles, compagnies, festivals, etc.).
En termes de résultats et d’évaluation, les auteurs concluent à un certain flou, voire à un "saupoudrage" : "Plus de 35 % du montant des aides allouées en 2005 en crédits déconcentrés ne s’appuient sur aucun texte réglementaire spécifique et ne donnent lieu à aucun suivi particulier." Il est même question de "doublons" parfois.
Le système des subventions est particulièrement épinglé, et des recommandations sont faites en vue de favoriser plutôt les délégations de service public ou les appels d’offres.
En 2009, la journaliste de Télérama Véronique Brocard suscitait nombre de réactions, en se demandant si les radios musicales avaient encore un avenir. "Supplantées par Internet, confrontées au vieillissement de leurs auditeurs et à la baisse de leur audience", leur déclin semble inéluctable, affirmait-elle. Média de prescription et de découverte musicale historique, le passage à l’an 2000 a réinterrogé le rôle central de la radio. Depuis 20 ans, alors que tous les médias traditionnels ont connu des mutations profondes, la radio semble ne pas avoir évolué aussi vite, et être encore à la traîne de la révolution numérique.
Le salon Le Radio, qui s’est déroulé à Paris du 5 au 7 février 2012, a fourni son lot de débats et d’échanges sur l’avenir de la radio musicale, et de la radio en général. Les réflexions et initiatives autour de ce média sont nombreuses et riches. Entre innovations technologiques, injonction à intégrer toujours plus d’interactivité, adaptation des méthodes traditionnelles de programmation musicale… à quoi ressemblerait la radio musicale de demain ?
En partenariat avec le salon Le Radio, Les centres infos spécialisés de l’Irma ont remis les Irmawards, récompensant les émissions de radio qui, sur l’année 2011, ont le plus fait pour la promotion du hip hop, du jazz et des musiques du monde. Et les lauréats sont :
Catégorie musiques du monde, Bintou Simporé pour "Néo Géo" ;
Catégorie jazz, Arnaud Merlin
pour son émission "Le Matin des musiciens jazz" ;
Catégorie hip hop, La Caution aka Hi-Tekk et Nikkfurie pour "Les Cautionneurs".
Rencontres avec ceux qui font la radio musicale.