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Publié le mardi 13 décembre 2011
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L’Adisq, citant diverses études, a rappelé que la radio traditionnelle est toujours LE moyen de découverte de la musique. La télévision, les réseaux sociaux et les autres formes d’écoute de musique sur Internet progressent rapidement.
l’Association québécoise de l’industrie du disque, du spectacle et de la vidéo (ADISQ) est une association professionnelle sans but lucratif.
C’est dans sa lettre d’informations du 9 décembre que l’Adisq a tenu à souligner l’importance de la radio comme média de découverte musicale. Citant diverses études, le constat est clair : "La radio traditionnelle toujours numéro 1."
"les plus grands consommateurs de musique, qui représentent 10 % du total des consommateurs de musique mais totalisent 46 % des dépenses en musique par habitant, n’ont que très peu recours à des services tels que Spotify et iTunes."
Quelle est la source la plus populaire de découverte musicale ?
"La radio traditionnelle toujours numéro 1. D’autres sources progressent rapidement mais n’incitent pas à l’achat.
La radio traditionnelle et le bouche-à-oreille dominent toujours comme source de découverte musicale, mais la télévision, les réseaux sociaux et les autres formes d’écoute de musique sur Internet progressent rapidement.
En outre, la majorité de ces auditeurs qui font leur découverte musicale à la radio traditionnelle ne traduisent pas celles-ci en acte d’achat. Cependant, trois sur quatre de ces auditeurs révèlent qu’ils seraient davantage incités à l’achat si plus d’informations étaient fournies sur les titres entendus.
Ce sont là quelques constats d’une récente étude réalisée conjointement par la firme de recherche NPD Group et le NARM (National Association of Recording Merchandisers), qui a analysé les comportements de cinq groupes de consommateurs classés selon leur consommation de musique et qui conclut que les moyens utilisés pour les découvertes musicales varient beaucoup d’un groupe à l’autre.
Cette étude révèle également que des services d’écoute de musique sur Internet tels que le service Spotify nuiraient à l’achat de musique.
Enfin, les plus grands consommateurs de musique, qui représentent 10 % du total des consommateurs de musique mais totalisent 46 % des dépenses en musique par habitant, n’ont que très peu recours à des services tels que Spotify et iTunes, bien qu’ils utilisent un grand nombre de sources diverses de découvertes musicales.
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Articles et documents liés :
Communiqué, NPD Group
Study : Fm Radio is still the biggest source for music discovery…, Digital Music News
Study : Spotify is detrimental to music purchasing…, Digital Music News
Source : http://www.adisq.com/lemensuel/index.html?nouvelleID=2011-12-009
A peine le dixième anniversaire d’Itunes vient-il de sonner que déjà le streaming devient la nouvelle coqueluche des marchés. Spotify, Deezer, Rdio et quantité d’autres, ont ouvert de nouvelles perspectives au business de la musique en ligne. Le développement rapide des plateformes de streaming à l’international, sur des marchés émergents en forte croissance ou jusque là inexistants, excite les convoitises. Cela suffit-il à expliquer les volontés de Google, Amazon, Apple et Microsoft à se lancer dans la bataille ? A quelles stratégies répondent leurs manœuvres ?
L’arrivée programmée des géants du web sur le marché du streaming représente-t-elle une opportunité ou une menace pour les entreprises déjà implantées ? Vont-ils provoquer un effet de levier pour développer la consommation légale de musique en streaming ? Quels sont alors les moyens de se différencier ? L’avis de :
Simon Baldeyrou, directeur général de Deezer
Denis Ladegaillerie, président fondateur de Believe
Yves Riesel, fondateur de Qobuz (à venir)