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Publié le mardi 21 mars 2006
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Le compte-rendu du colloque Pour une étude sur les publics du jazz qui a eu lieu en novembre dernier a été rendu publique. Accompagnée d’une synthèse de l’étude sur les publics du jazz faites par le Deps en 1997, il explique la mise en oeuvre prochaine d’une enquête rassemblant professionnels, partenaires publics et partenaires professionnels.
Présentation
Le public est une question que le secteur du jazz n’a jamais encore véritablement abordée de façon globale. Si chaque diffuseur, chaque école de musique mène ses propres actions auprès de son public (voire ses propres enquêtes), il reste difficile de donner un visage à ce(s) public(s) du jazz. On en dresse généralement le portrait par des « impressions » d’où émergent néanmoins le sentiment global d’une nette évolution (et notamment d’un rajeunissement encourageant) qui manifeste toute la potentialité de nos esthétiques à fédérer de nouveaux publics.
Hormis dans le cadre très global des études régulières initiées par le Département des études, de la prospective et des statistiques (DEPS) « Pratiques culturelles des français », il n’a pas été publié à ce jour d’étude récente sur le public du jazz en particulier, selon les lieux qu’il fréquente. Le secteur ne dispose pas non plus d’élément sur les raisons qui conduisent le non-public à ne pas assister aux concerts. Le non-public, induit par une certaine méconnaissance du jazz, mériterait un diagnostic précis afin de renouveler un panel d’actions des plus globales (nationales) aux plus particulières (engendrées par les lieux de diffusion).
Le Centre régional du jazz en Bourgogne, à l’occasion des 19èmes Rencontres internationales de jazz de Nevers, a souhaité organiser une réunion de réflexion autour des besoins et des applications d’une étude sur les publics du jazz en rassemblant professionnels (diffuseurs, musiciens, journalistes, agents…), partenaires publics (Ministère de la culture, Observatoire national des politiques du spectacle vivant, DEPS, collectivités territoriales) et partenaires professionnels (Sacem…).
Avec la crise du disque, on a d’abord raisonné "transfert", les ventes numériques devant compenser la perte sur le physique. Puis, rapidement, on a bien compris que de nouveaux comportements s’installaient et que c’est une mutation globale qui allait s’opérer.
Quand Apple et iTunes ont débarqué, une révolution industrielle du téléchargement s’est engagée. De nouveaux acteurs se sont positionnés en interfaces entre le vieux et le nouveau monde.
Depuis, la distribution numérique progresse inexorablement. Elle explore les débouchés inconnus, adapte les savoir-faire aux environnements de demain et porte l’espoir d’un renouveau économique.
Entre métiers et marchés, focus sur la distribution numérique.
Cinq distributeurs - Idol, Believe, Yozik, Jamendo, Toolbox - un journaliste spécialisé - Frédéric Neff et le co-fondateur d’une société de conseil - Aymeric Pichevin - évoquent pêle-mêle les joies du métier, les services monétisables, l’évolution des ventes et du streaming, l’essor des vidéos musicales, l’équilibre et les déséquilibres du marché…
Pascal Bittard, président fondateur d’Idol
Romain Becker, chef de projet Vidéo chez Believe Digital
Henri Pierre, gérant de Yozik
Pierre Gérard, cogérant de Jamendo
Christophe Brunel, responsable de production chez Toolbox
Frédéric Neff, journaliste et blogueur spécialisé
Aymeric Pichevin, journaliste à Billboard et cofondateur de Home