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Publié le jeudi 17 juin 2010
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L’accord cadre national d’actions de développement de l’emploi et des compétences (Adec) signé le 10 mars 2009 entre la branche du spectacle vivant et l’État propose un plan d’actions en faveur des salariés et des entreprises du spectacle vivant. Rapport d’étape.
L’accord cadre signé le 10 mars 2009 propose un plan d’actions concret visant à sécuriser les parcours professionnels dans le spectacle vivant.
Ce secteur, rappelons-le, est confronté à un contexte social et économique difficile qui touche l’ensemble des professionnels des différents métiers en raison des évolutions artistiques, technologiques, réglementaires, organisationnelles et des politiques publiques qui ont des effets majeurs sur l’économie et l’emploi. Mais aussi d’une croissance forte et constante du nombre de professionnels en exercice face à une offre de travail augmentant de façon plus mesurée, créant ainsi un déséquilibre structurel entre l’offre et la demande d’emploi, et une précarité durable.
"Ce plan d’action permet d’œuvrer en faveur de la sécurisation des parcours professionnels et de faire face à l’accélération des mutations économiques, sociales et démographiques et, à son impact sur le contenu des emplois."
La CPNEF-SVvient de publier un rapport d’étape qui décline les quatre axes de travail qui ont été décidés en 2009, eux-mêmes sous-divisés en actions avec leurs objectifs, leurs bilans et suites :
Axe 1 : améliorer la connaissance du marché du travail et renforcer le lien emploi / formation
Action 1 Analyser le marché du travail et les évolutions d’emploi et identifier les besoins en qualification professionnelle
Action 2 Contribuer à structurer l’offre de formation professionnelle initiale et continue
Action 3 Accompagner les déclinaisons régionales de l’accord cadre national ADEC
Axe 2 : optimiser les pratiques d’emploi par un soutien aux entreprises
Action 4 Renforcer les capacités de gestion économique et sociale des entreprises
Action 5 Sensibiliser les entreprises à la gestion de l’emploi et aux démarches compétences
Actions 4 et 5 Perspectives régionales
Axe 3 : adapter et développer les compétences des salariés et concourir à la construction des parcours professionnels
Action 6 Favoriser l’accès à la formation professionnelle tout au long de la vie
Action 7 Développer les parcours de formation alternés
Action 8 Promouvoir les bilans de compétences professionnelles
Axe 4 : développer une politique de prévention pour préserver la santé et la sécurité des salariés
Action 9 Prévenir les pathologies professionnelles lors de l’exercice du métier, mais également en aval et en amont de l’exercice professionnel
Action 10 Aider les employeurs à évaluer et maîtriser les risques professionnels
Cet accord cadre national ADEC a été conclu pour trois ans (2009-2011) entre :
L’ Etat :
le ministère de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi (DGEFP),
le ministère de la Culture et de la Communication (DGCA),
le ministère du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville (DGT).
La branche du spectacle vivant, représentée par la Commission Paritaire Nationale Emploi
Formation du Spectacle Vivant (CPNEF-SV), en lien avec
les organisations professionnelles d’employeurs : CPDO, CSCAD, PRODISS, PROFEDIM, SCC,
SMA, SNDTP, SNES, SNSP, SYNAVI, SYNDEAC, SYNOLYR, SYNPASE, ARENES,
les organisations professionnelles de salariés : FASAP-FO, FCCS-CFE-CGC, FNSAC-CGT, F3CCFDT,
Fédération communication CFTC.
Les institutions sociales :
l’ANACT, Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail,
l’Afdas, Fonds d’assurance formation des activités spectacle, cinéma, audiovisuel, loisirs, publicité
et distribution directe,
le CMB, médecine et santé au travail,
le groupe AUDIENS.
En 2009, la journaliste de Télérama Véronique Brocard suscitait nombre de réactions, en se demandant si les radios musicales avaient encore un avenir. "Supplantées par Internet, confrontées au vieillissement de leurs auditeurs et à la baisse de leur audience", leur déclin semble inéluctable, affirmait-elle. Média de prescription et de découverte musicale historique, le passage à l’an 2000 a réinterrogé le rôle central de la radio. Depuis 20 ans, alors que tous les médias traditionnels ont connu des mutations profondes, la radio semble ne pas avoir évolué aussi vite, et être encore à la traîne de la révolution numérique.
Le salon Le Radio, qui s’est déroulé à Paris du 5 au 7 février 2012, a fourni son lot de débats et d’échanges sur l’avenir de la radio musicale, et de la radio en général. Les réflexions et initiatives autour de ce média sont nombreuses et riches. Entre innovations technologiques, injonction à intégrer toujours plus d’interactivité, adaptation des méthodes traditionnelles de programmation musicale… à quoi ressemblerait la radio musicale de demain ?
En partenariat avec le salon Le Radio, Les centres infos spécialisés de l’Irma ont remis les Irmawards, récompensant les émissions de radio qui, sur l’année 2011, ont le plus fait pour la promotion du hip hop, du jazz et des musiques du monde. Et les lauréats sont :
Catégorie musiques du monde, Bintou Simporé pour "Néo Géo" ;
Catégorie jazz, Arnaud Merlin
pour son émission "Le Matin des musiciens jazz" ;
Catégorie hip hop, La Caution aka Hi-Tekk et Nikkfurie pour "Les Cautionneurs".
Rencontres avec ceux qui font la radio musicale.