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Publié le mercredi 27 mai 2009
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Patrick Schoenstein (Fédération nationale des compagnies de théâtre amateur et d’animation) succède à Pierre-Olivier Laulanné (Fédération des associations de musiques et de danses traditionnelles) à la présidence de la Coordination des fédérations et associations de culture et de communication (Cofac) qui vient d’élire son nouveau bureau.
Composée de 21 fédérations et unions nationales regroupant elles-mêmes près de 30 000 associations dans tous les champs de la culture représentant plus de 1,9 millions d’adhérents (spectacle vivant, patrimoine, cinéma, vidéo, communication, arts plastiques, éducation culturelle et artistique…), la Cofac a élu son nouveau bureau. La coordination est désormais présidée par Patrick Schoenstein, président depuis 1992 de la FNCTA qui représente 1400 troupes sur l’ensemble du territoire.
Le bureau de la Cofac est constitué de 7 membres dont 3 vice-présidents :
Claire VAPILLON (FFMJC) vice-présidente aux projets et à l’engagement associatifs (bénévolat-emploi)
Pierre-Olivier LAULANNE (FAMDT), président sortant, vice-président chargé des
politiques associatives (financements, évaluation, relations contractuelles…)
Jean-Michel RAINGEARD (FFSAM), vice président en charge de l’éducation culturelle
et artistique
Georges LATRIVE (CNRA) : trésorier
Betty WEISS (FSCF) et Jean-Bernard GINS (FEMS) sont respectivement secrétaire
général et secrétaire général adjoint
François Moreaux reste le coordinateur
national de la Cofac.
Le site de la Cofac

Début 2012, la mission de préfiguration du Centre national de la musique doit remettre ses préconisations au ministre de la Culture et de la Communication. Il s’agit de " définir les modalités de mise en œuvre juridique, opérationnelles et budgétaires [du futur établissement], les conditions de sa gouvernance ainsi que les différents régimes d’aides [qu’il] administrera en concertation étroite avec l’ensemble des professionnels du secteur."
L’occasion de revenir sur ce projet, ses ambitions et les inquiétudes qu’il suscite avec celui qui conduit cette préfiguration, Didier Selles, conseiller-maître à la cour des comptes et co-auteur du rapport Création musicale et diversité à l’ère du numérique.
L’idée d’un CNM "sur le modèle du CNC" ne date pas d’aujourd’hui. Mais la crise du disque a accéléré sa revendication, au point d’en faire un véritable enjeu de filière. De rapports en missions, le principe d’un soutien économique dédié a, petit à petit, balisé la volonté politique pour ce choix d’intervention. Retour sur une genèse progressive, en amont des débats d’aujourd’hui.