Votre panier est vide
Publié le mercredi 27 juin 2012
Version imprimable
Le député-maire du XIe arrondissement de Paris a été désigné hier président de la commission Culture et Éducation de l’Assemblée nationale. Fer de lance de la promotion de la licence globale et farouche opposant à la loi Création et internet, il avait participé en 2009 à l’ouvrage La Bataille d’Hadopi.
Après sa réélection au poste de député de la 7e circonscription de Paris, le maire du XIe arrondissement a été désigné président de la commission Culture et Éducation de l’Assemblée nationale.
Adhérent du Parti socialiste depuis 1972, Patrick Bloche fût d’abord un proche collaborateur de Georges Sarre. Il est longtemps membre du Ceres, puis de Socialisme et République. Mais partisan de l’engagement de la France dans la Guerre du Golfe en 1991, il rompt définitivement avec Jean-Pierre Chevènement et Georges Sarre.
Député PS depuis 1997, il fut président de la commission des Lois et rapporteur de la proposition de loi sur le Pacs dont il fut le coauteur avec Jean-Pierre Michel. En 2009, il s’oppose au projet de Loi Hadopi et défend comme alternative la licence globale.
Pour les primaires socialistes à l’élection présidentielle de 2012, il intègre l’équipe de campagne de Martine Aubry. Aux côtés de Sandrine Bonnaire, il est en charge des sujets Culture-Média.
A peine le dixième anniversaire d’Itunes vient-il de sonner que déjà le streaming devient la nouvelle coqueluche des marchés. Spotify, Deezer, Rdio et quantité d’autres, ont ouvert de nouvelles perspectives au business de la musique en ligne. Le développement rapide des plateformes de streaming à l’international, sur des marchés émergents en forte croissance ou jusque là inexistants, excite les convoitises. Cela suffit-il à expliquer les volontés de Google, Amazon, Apple et Microsoft à se lancer dans la bataille ? A quelles stratégies répondent leurs manœuvres ?
L’arrivée programmée des géants du web sur le marché du streaming représente-t-elle une opportunité ou une menace pour les entreprises déjà implantées ? Vont-ils provoquer un effet de levier pour développer la consommation légale de musique en streaming ? Quels sont alors les moyens de se différencier ? L’avis de :
Simon Baldeyrou, directeur général de Deezer
Denis Ladegaillerie, président fondateur de Believe
Yves Riesel, fondateur de Qobuz (à venir)