TPLM sera attentive à l’évolution de la fonction ressource de l’Irma

Version imprimable de cet article Version imprimable  

Publié le mardi 3 juin 2014

Ressource

Dans un communiqué, l’association Tous pour la musique se dit "attentive à l’évolution de la fonction ressource de l’Irma" et demande un temps de travail concerté, associant filière et pouvoirs publics, sur les fonctions de ressource et d’action professionnelle.

Communiqué


Mutation à l’Irma : l’association Tous Pour La Musique sera attentive à l’évolution de la fonction ressource de l’Irma

Le conseil d’administration de l’Irma (Centre d’information et de ressources pour les musiques actuelles) vient d’entériner l’arrêt de ses missions spécifiques aux esthétiques (centres d’information spécialisée pour le jazz, le rock, les musiques du monde…). Cette décision fait suite aux difficultés financières et structurelles rencontrées par cet organisme d’économie mixte dans sa fonction d’édition commerciale d’annuaires et de guides valorisant les métiers de la musique. Elle se place également dans une logique d’adaptation des outils d’intérêt général de la filière musicale pour renforcer l’accompagnement à la mutation numérique.

Soutenu par le ministère de la Culture et de la Communication et les organismes professionnels, l’Irma construit des services mutualisés (information, édition, formation, plateforme d’emploi, bases de données, rencontres, veille, prospective, orientation…) utilisés par les acteurs de la musique dans toute leur diversité. Ce rôle structurant, propice aux synergies, reste plus que jamais indispensable, a fortiori dans cette période de fragilité et d’incertitude pour les professionnels et les entreprises.

Fédérant l’ensemble des professions, l’association Tous Pour La Musique (TPLM) compte sur l’Irma pour poursuivre et développer son action dans une logique transversale adaptée aux nouveaux usages et dans un souci de soutien à la filière musicale.

« Je tiens à saluer l’action réalisée par les centres d’information spécialisée qui ont largement contribué à l’identification de secteurs artistiques constitutifs de la diversité et de la dynamique des musiques actuelles. Il est essentiel qu’un temps de travail concerté, associant filière et pouvoirs publics, sur les fonctions de ressource et d’action professionnelle, puisse s’organiser au plus vite. Entamée à l’occasion de la préfiguration du Centre National de la Musique (CNM), cette réflexion a, d’ores et déjà, amené à repositionner les missions pour l’export. Elle doit permettre de moderniser un dispositif d’intérêt général commun mis en œuvre il y a une trentaine d’années grâce aux capacités d’intervention des sociétés d’ayants droit. L’Irma est un élément moteur pour cette évolution ».


Bruno Lion, Président de Tous pour la Musique