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Publié le mercredi 25 novembre 2009
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Alors que le Maloya et le Paghjella ont été inscrit par l’Unesco au Patrimoine culturel immatériel (PCI), la FAMDT s’inquiète des faibles et "obscurs" moyens mis en place par le ministère de la Culture pour que ces chants et danses traditionnels bénéficient d’un plan de sauvegarde adéquat.
Depuis le 1er octobre dernier, l’Unesco a retenu le Maloya (chant et danse de La Réunion) et le Cantu in Paghjella (chant corse) comme des traditions musicales françaises à préserver et faire vivre au titre de la convention sur le PCI (convention internationale ratifiée par la France en 2006).
Ces traditions vont donc bénéficier d’un plan de sauvegarde mais la FAMDT, qui suit ce dossier de près, s’inquiète de l’absence de budget du ministère de la Culture alloué à ce programme : "Preuve s’il en est du peu d’intérêt pour le PCI, le PAP 2010 (Projet annuel de performance = le programme présenté par la direction du Patrimoine aux parlementaires pour justifier des dépenses publiques) ne mentionne toujours pas et pour la 3ème année consécutive, le PCI. On ne se lasse pas de rappeler, que la convention pour la sauvegarde du PCI a été adoptée en 2006, à l’unanimité du Parlement français, droite et gauche confondues !"
La fédération est d’autant plus inquiète sur l’avenir de ce programme car sa gestion a été confiée, selon un communiqué de la FAMDT, à un " obscur comité technique, construit sur les cendres d’un comité du patrimoine ethnologique qui ne s’était pas réuni depuis plusieurs années. Cette gestion est contraire à l’esprit et à la lettre de la convention qui prévoit que les ’communautés, groupes et personnes’ soient étroitement associée à cette démarche, car bien évidemment la sauvegarde du PCI passe d’abord par la prise de conscience des intéressés."
Le sujet risque d’être au coeur des discussions ces 27 et 28 novembre à Clermont-Ferrand où se tiennent les 2èmes rencontres du Patrimoine culturel immatériel.
En 2009, la journaliste de Télérama Véronique Brocard suscitait nombre de réactions, en se demandant si les radios musicales avaient encore un avenir. "Supplantées par Internet, confrontées au vieillissement de leurs auditeurs et à la baisse de leur audience", leur déclin semble inéluctable, affirmait-elle. Média de prescription et de découverte musicale historique, le passage à l’an 2000 a réinterrogé le rôle central de la radio. Depuis 20 ans, alors que tous les médias traditionnels ont connu des mutations profondes, la radio semble ne pas avoir évolué aussi vite, et être encore à la traîne de la révolution numérique.
Le salon Le Radio, qui s’est déroulé à Paris du 5 au 7 février 2012, a fourni son lot de débats et d’échanges sur l’avenir de la radio musicale, et de la radio en général. Les réflexions et initiatives autour de ce média sont nombreuses et riches. Entre innovations technologiques, injonction à intégrer toujours plus d’interactivité, adaptation des méthodes traditionnelles de programmation musicale… à quoi ressemblerait la radio musicale de demain ?
En partenariat avec le salon Le Radio, Les centres infos spécialisés de l’Irma ont remis les Irmawards, récompensant les émissions de radio qui, sur l’année 2011, ont le plus fait pour la promotion du hip hop, du jazz et des musiques du monde. Et les lauréats sont :
Catégorie musiques du monde, Bintou Simporé pour "Néo Géo" ;
Catégorie jazz, Arnaud Merlin
pour son émission "Le Matin des musiciens jazz" ;
Catégorie hip hop, La Caution aka Hi-Tekk et Nikkfurie pour "Les Cautionneurs".
Rencontres avec ceux qui font la radio musicale.