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Publié le jeudi 8 décembre 2011
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Le 17 janvier, le CNFPT et l’INSET d’Angers proposent une journée pour aider les collectivités locales à cerner et analyser les besoins qui émergent en matière de culture et plus particulièrement de musiques actuelles.
Le dynamisme des musiques actuelles est une constante en matière de culture : lieux de diffusion, festivals, enseignement… et les collectivités territoriales sont en première ligne pour répondre à ces demandes.
Aussi, pour aider les collectivités locales à cerner et analyser les besoins qui émergent en matière de culture et plus particulièrement de musiques actuelles le CNFPT (Centre National de la Fonction Publique Territoriale) et l’Inset d’Angers (Institut National Spécialisé d’Etudes Territoriales d’Angers) organisent une journée d’information.
Emmanuel PARENT, chargé d’études au Pôle des musiques actuelles de la région
Pays de la Loire,
Gregory JURADO, Chef de projet Scène de musiques actuelles à la communauté
d’agglomération de Charleville-Mézières-Coeur d’Ardenne, ancien Directeur des
Cuizines à Chelles et responsable de M.A.P.P. (Musiques Actuelles et Politiques Publiques).
Jean François BURGOS, Vice président de la Fédération Nationale des Collectivités pour la Culture (F.N.C.C.) référent pour les musiques actuelles, Conseiller municipal délégué à Gennevilliers.
Emmanuelle WILLIAMSSON, Vice-Présidente de la communauté d’agglomération et Adjointe au Maire, chargée de la Culture à Lorient.
Jean-Pierre HEINTZ, Directeur des affaires culturelles de la ville de La Rochelle, ancien Président de l’association des DAC des grandes Villes,
Bernard GUINARD, Directeur de la NACRE (Nouvelle Agence Culturelle Régionale Rhône-Alpes),
Grégory JURADO.
En 2009, la journaliste de Télérama Véronique Brocard suscitait nombre de réactions, en se demandant si les radios musicales avaient encore un avenir. "Supplantées par Internet, confrontées au vieillissement de leurs auditeurs et à la baisse de leur audience", leur déclin semble inéluctable, affirmait-elle. Média de prescription et de découverte musicale historique, le passage à l’an 2000 a réinterrogé le rôle central de la radio. Depuis 20 ans, alors que tous les médias traditionnels ont connu des mutations profondes, la radio semble ne pas avoir évolué aussi vite, et être encore à la traîne de la révolution numérique.
Le salon Le Radio, qui s’est déroulé à Paris du 5 au 7 février 2012, a fourni son lot de débats et d’échanges sur l’avenir de la radio musicale, et de la radio en général. Les réflexions et initiatives autour de ce média sont nombreuses et riches. Entre innovations technologiques, injonction à intégrer toujours plus d’interactivité, adaptation des méthodes traditionnelles de programmation musicale… à quoi ressemblerait la radio musicale de demain ?
En partenariat avec le salon Le Radio, Les centres infos spécialisés de l’Irma ont remis les Irmawards, récompensant les émissions de radio qui, sur l’année 2011, ont le plus fait pour la promotion du hip hop, du jazz et des musiques du monde. Et les lauréats sont :
Catégorie musiques du monde, Bintou Simporé pour "Néo Géo" ;
Catégorie jazz, Arnaud Merlin
pour son émission "Le Matin des musiciens jazz" ;
Catégorie hip hop, La Caution aka Hi-Tekk et Nikkfurie pour "Les Cautionneurs".
Rencontres avec ceux qui font la radio musicale.