Votre panier est vide
Publié le lundi 6 juillet 2009
Version imprimable
La Délégation générale à l’emploi et à la formation professionnelle du ministère de l’Economie a lancé, en partenariat avec le Snep et l’Upfi, un contrat d’étude prospective (CEP) pour établir un panorama et des recommandations en matière d’emploi et de formation dans le secteur phonographique.
Les CEP sont des rapports socio-économiques portant sur une branche d’activité et qui visent à un triple objectif :
Dresser un panorama sur une branche professionnelle en matière d’emploi et de formation : analyser le fonctionnement économique d’un secteur pour améliorer la connaissance des populations et des entreprises, et, suivre les logiques professionnelles qui sont à l’œuvre pour mieux gérer l’emploi.
Poser un diagnostic de la situation actuelle du secteur :
établir un schéma prospectif dynamique à partir de l’analyse des modes de gestion de l’emploi par les entreprises du secteur, des évolutions macro-économiques et de l’appareil de formation initial et continu afin d’orienter les politiques publiques.
Réfléchir sur les actions à mener et émettre des recommandations :
permettre une réflexion sur la mise au point d’un plan d’action à moyen et long terme destiné à favoriser la transformation des organisations, à optimiser l’utilisation de l’appareil de formation (initiale et continue) et permettre son évolution.
Dans le cadre de la signature de la convention collective de l’édition phonographique, les partenaires sociaux se sont mis d’accord sur la mise en place d’un CEP spécifique à la branche des producteurs de disques.
La conduite de ce rapport, confiée au cabinet Ambroise Bouteille et Associés, entre actuellement dans une phase de rencontres des acteurs de la filière.
Le but de ces échanges est d’identifier :
Les principaux facteurs d’évolution actuels pouvant avoir des impacts
sur l’entreprise et ses emplois
Les enjeux du secteur de l’édition phonographique
Le positionnement des entreprises sur le marché
Les impacts sur les orientations stratégiques de l’entreprise
Les impacts potentiels sur les emplois, les métiers et les
compétences
En 2009, la journaliste de Télérama Véronique Brocard suscitait nombre de réactions, en se demandant si les radios musicales avaient encore un avenir. "Supplantées par Internet, confrontées au vieillissement de leurs auditeurs et à la baisse de leur audience", leur déclin semble inéluctable, affirmait-elle. Média de prescription et de découverte musicale historique, le passage à l’an 2000 a réinterrogé le rôle central de la radio. Depuis 20 ans, alors que tous les médias traditionnels ont connu des mutations profondes, la radio semble ne pas avoir évolué aussi vite, et être encore à la traîne de la révolution numérique.
Le salon Le Radio, qui s’est déroulé à Paris du 5 au 7 février 2012, a fourni son lot de débats et d’échanges sur l’avenir de la radio musicale, et de la radio en général. Les réflexions et initiatives autour de ce média sont nombreuses et riches. Entre innovations technologiques, injonction à intégrer toujours plus d’interactivité, adaptation des méthodes traditionnelles de programmation musicale… à quoi ressemblerait la radio musicale de demain ?
En partenariat avec le salon Le Radio, Les centres infos spécialisés de l’Irma ont remis les Irmawards, récompensant les émissions de radio qui, sur l’année 2011, ont le plus fait pour la promotion du hip hop, du jazz et des musiques du monde. Et les lauréats sont :
Catégorie musiques du monde, Bintou Simporé pour "Néo Géo" ;
Catégorie jazz, Arnaud Merlin
pour son émission "Le Matin des musiciens jazz" ;
Catégorie hip hop, La Caution aka Hi-Tekk et Nikkfurie pour "Les Cautionneurs".
Rencontres avec ceux qui font la radio musicale.