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Publié le lundi 16 avril 2007
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Mila, qui soutient et aide au développement économique des labels indépendants, notamment via la mise à disposition de locaux commerciaux à tarifs préférentiels, vient d’accueillir trois nouveaux membres et propose de nouveaux espaces pour les entreprises souhaitant se faire héberger dans ce pôle d’activité du XVIIIe arrondissement de Paris.
Ouvert depuis un an grâce à un partenariat novateur entre collectivités territoriales et professionnels de la musique, Mila grandit et s’agrandit…
Ce pôle, qui se définit comme un "marché indépendant des labels", est à nouveau en capacité d’accueillir des micro-entreprises (du disque, de la distribution, promotion…) dans des bureaux loués à tarifs préférentiels [1].
Par ailleurs, Mila accueille trois nouveaux membres :
Abribulles, société de production et d’édition musicale dirigée par Valérie Abrial [2]
Idol, distributeur numérique pour labels indépendants [3]
Ladilafé, structure "multi-activiste" (label, management, tournées)
Depuis un an, ce modèle draine des motifs de satisfaction. La mairie de Paris, celle du XVIIIe arrondissement, la Région Ile-de-France et le FCM se sont associés pour développer une structure dont l’objectif est d’aider au développement des labels indépendants sur un territoire. Et la question de l’exportation du modèle est déjà posée : quelle place pour les collectivités territoriales dans le soutien aux indépendants ?
C’est sur ce thème que Mila, Musique Info Hebdo et les Transmusicales ont organisé une première rencontre intitulée "Labels en ville" lors du précédent festival rennais…
La réflexion est à poursuivre, le modèle est à développer. En attendant, Mila grandit…
[1] Il s’agit d’espaces de 9m2 dédiés à des entreprises récemment créées. Les locataires bénéficient également d’une salle de réunion et d’un espace de documentation. Le loyer mensuel est de 250 euros TTC.
[2] L’entreprise réalise également des bandes-son pour des clients publicitaires.
[3] Idol distribue à l’heure actuelle une quarantaine de labels tels Atmosphériques, Bonsaï music ou encore Dreyfus et travaille avec environ 150 plateformes ou services en ligne dans le monde (Itunes, Fnacmusic…)
En 2009, la journaliste de Télérama Véronique Brocard suscitait nombre de réactions, en se demandant si les radios musicales avaient encore un avenir. "Supplantées par Internet, confrontées au vieillissement de leurs auditeurs et à la baisse de leur audience", leur déclin semble inéluctable, affirmait-elle. Média de prescription et de découverte musicale historique, le passage à l’an 2000 a réinterrogé le rôle central de la radio. Depuis 20 ans, alors que tous les médias traditionnels ont connu des mutations profondes, la radio semble ne pas avoir évolué aussi vite, et être encore à la traîne de la révolution numérique.
Le salon Le Radio, qui s’est déroulé à Paris du 5 au 7 février 2012, a fourni son lot de débats et d’échanges sur l’avenir de la radio musicale, et de la radio en général. Les réflexions et initiatives autour de ce média sont nombreuses et riches. Entre innovations technologiques, injonction à intégrer toujours plus d’interactivité, adaptation des méthodes traditionnelles de programmation musicale… à quoi ressemblerait la radio musicale de demain ?
En partenariat avec le salon Le Radio, Les centres infos spécialisés de l’Irma ont remis les Irmawards, récompensant les émissions de radio qui, sur l’année 2011, ont le plus fait pour la promotion du hip hop, du jazz et des musiques du monde. Et les lauréats sont :
Catégorie musiques du monde, Bintou Simporé pour "Néo Géo" ;
Catégorie jazz, Arnaud Merlin
pour son émission "Le Matin des musiciens jazz" ;
Catégorie hip hop, La Caution aka Hi-Tekk et Nikkfurie pour "Les Cautionneurs".
Rencontres avec ceux qui font la radio musicale.