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Publié le lundi 28 janvier 2013

 
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International

Midem/CNV-Bureau Export : la musique française s’exporte bien

Partenaires dans le soutien apporté aux entreprises de la filière musicale française à l’exportation, le Bureau Export et le Centre national de la chanson, des variétés et du jazz ont présenté les résultats de l’enquête commune sur les exportations de la filière musicale française.

Midem, jour 3. De bon matin, c’est au tour du CNV (Centre national de la chanson, des variétés et du jazz) et du Bureau Export de monter sur l’estrade, pour présenter les résultats de l’enquête menée en commun sur les exportations de disques et de musique live. Cette enquête, lancée à l’automne 2012, est selon Sophie Mercier, directrice du Bureau Export "le prolongement naturel de la coopération entreprise depuis le lancement de la commission conjointe sur l’export initiée en 2010 et fondée sur un financement paritaire."

La musique française s’exporte bien

120 structures ont répondu à cette enquête, dont 48 producteurs phonographiques. Elle a vocation à être reconduite annuellement afin d’alimenter un tableau de bord des exportations de la filière musicale française. Pour cela, elle s’enrichira d’année en année de nouveaux indicateurs. Pour Jacques Renard, directeur du CNV, "l’export recouvre une dimension stratégique primordiale". Cette première édition vise à présenter un premier bilan annuel du chiffre d’affaires de la filière musicale française à l’exportation et quelques indications par territoire et par genre musicaux. Sophie Mercier précise : "pour qu’un projet fonctionne à l’export, il faut le soutien d’un producteur phonographique et d’un producteur de spectacle."

En 2011, le chiffre d’affaires des producteurs phonographiques français à l’export s’élève à 55,2 millions d’euros. (65% sur les ventes physiques et 35% en numérique). A 70%, ces revenus proviennent de l’Europe. Si l’on compare avec ceux des années précédentes, on remarque que le chiffre d’affaires global est en augmentation, montrant ainsi le dynamisme des productions françaises à l’export ainsi que le travail chaque année plus performant des structures d’aide et de soutien (45,2 millions de CA en 2009, 56,7 en 2010). Autre élément notable, l’augmentation de la part du numérique : 18% en 2009 contre 35% en 2011. 10 répondants à l’enquête ont mentionné les revenus liés à la synchro, qui se montent à 1,6 millions d’euros.

Pour ce qui est des producteurs de spectacles de musique, le chiffre d’affaires à l’export en 2011 s’élève à 21 millions d’euros (80% en Europe). Jacques Renard rappelle que "le chiffre d’affaire est surtout généré par les contrats de cession" (96%). En 2010 et 2011, 1477 dates à l’export de 221 artistes ont été réalisées dans le cadre des projets soutenus. La répartition des dates se fait ainsi : 71% de tournées (78% des recettes producteur), 18% de festivals (22% des recettes producteur), 6% de premières parties et 5% de showcases.

Pour rappel, les droits d’auteur perçus par la Sacem à l’export en 2011 s’élèvent à 80,2 millions d’euros (+8,3% par rapport à 2010), et les perceptions directes des éditeurs français à l’export sont stables, à 13 millions d’euros.

Allemagne, Suisse, chanson et pop rock

Du côté des esthétiques, l’export est semblable au marché domestique français. La chanson et le pop rock sont ainsi les genres les plus représentés. Et pour ce qui est des territoires les plus représentés en terme de nombre de dates, l’Allemagne la Suisse et les États-Unis arrivent en tête. Il est à préciser qu’un tiers des dates en tournée ont lieu dans les capitales des pays visités.

Une coopération sur la durée, malgré le contexte budgétaire

La conférence a également été l’occasion d’aborder la situation des deux organismes. Pour le CNV, le chiffre d’affaires sur 2012 accuse une baisse, mais qui avait été anticipée. Idem pour le Bureau export qui a rappelé la baisse de financement du ministère des Affaires étrangères, qui oblige, selon Sophie Mercier, "à opérer des choix vécus par certains professionnels comme une injustice. Mais la synergie entre producteurs de spectacles et producteurs phonographiques doit être garantie par les organismes d’intérêt général." Et sur cette commission conjointe, en dépit des baisses de financement,le niveau d’aide a été en 2012 maintenu. Et Jacques Renard de conclure : "nous souhaitons, quelles que soient les difficultés, que la collaboration avec le Bureau export se poursuive."

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LES ENTREPRISES DE SPECTACLE FACE À LA MUTATION

Opportunités et reconfiguration - Mi octobre, le CNV rendait public son étude socio-économique sur les entreprises de spectacle de variétés en 2012. Son nouveau directeur, Philippe Nicolas, a pris ses fonctions début septembre. Le même mois, le Prodiss, syndicat des producteurs, diffuseurs et salles de spectacles livrait, à l’occasion de son assemblée générale, son rapport d’activités 2013-2014. L’occasion de balayer, avec eux, les dossiers d’actualités.

Aves des interviews de Philippe NICOLAS (CNV) et MAlika SEGUINEAU (Prodiss).

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