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Publié le vendredi 20 janvier 2006
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Initiée par le secteur professionnel (Fédurok, Trempolino) et par la DRAC Pays de Loire, cette formation se déroule à l’université d’Angers et s’adresse prioritairement aux salariés des organisations du secteur des musiques actuelles. Pour la session 2006-2008, la clôture des inscriptions est reportée de 15 jours, soit le jeudi 9 février 2006.
Conditions d’entrée
- salariés Bac +2 minimum (procédure de validation des acquis professionnels) - au moins trois années d’expérience professionnelle dans le secteur des musiques actuelles - quelques places pour des étudiants (diplômés bac + 4) ayant développé une forte insertion dans le secteur.
Déroulement de la formation
- 18 sessions de 26 h par mois (468 heures) + stage pratique (3 mois)
* début de la première session : du lundi 9 au jeudi 12 octobre 2006
* fin de la formation : jeudi 24 avril 2008
Inscription
- dossier à retirer au Cufco - clôture de l’inscription : 9 février 2006
- première épreuve de sélection (écrit) : lundi 3 avril 2006 de 14 h à 16 h 30 (amphi Ardoise, bâtiment de droit, d’économie et de gestion)
Renseignements
Cufco
42 rue de Rennes 49100 Angers 02 41 96 23 84
Responsable administrative : Nathalie Mottiez 02 41 96 22 58
courriel : nathalie.mottiez@univ-angers.fr
Présentation de la formation :
Début 2012, la mission de préfiguration du Centre national de la musique doit remettre ses préconisations au ministre de la Culture et de la Communication. Il s’agit de " définir les modalités de mise en œuvre juridique, opérationnelles et budgétaires [du futur établissement], les conditions de sa gouvernance ainsi que les différents régimes d’aides [qu’il] administrera en concertation étroite avec l’ensemble des professionnels du secteur."
L’occasion de revenir sur ce projet, ses ambitions et les inquiétudes qu’il suscite avec celui qui conduit cette préfiguration, Didier Selles, conseiller-maître à la cour des comptes et co-auteur du rapport Création musicale et diversité à l’ère du numérique.
L’idée d’un CNM "sur le modèle du CNC" ne date pas d’aujourd’hui. Mais la crise du disque a accéléré sa revendication, au point d’en faire un véritable enjeu de filière. De rapports en missions, le principe d’un soutien économique dédié a, petit à petit, balisé la volonté politique pour ce choix d’intervention. Retour sur une genèse progressive, en amont des débats d’aujourd’hui.