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Publié le lundi 14 septembre 2009
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La Commission paritaire nationale emploi/formation du spectacle vivant (CPNEF-SV) a évalué les axes prioritaires de formations pour les métiers de la scène et les a transmis, sous forme de recommandations, aux institutions et organismes compétents en matière de formation professionnelle.
En prenant compte des axes retenus par l’Afdas et des travaux de l’Observatoire prospectif des métiers et des qualifications du spectacle vivant, la CPNEF-SV a énoncé ce qui apparaît comme des priorités en matière de formations professionnelles pour le spectacle vivant.
En matière d’activités artistiques, un approfondissement des compétences d’interprétation (via les pratiques expérimentales notamment) et une meilleure connaissance de son environnement professionnel (projet professionnel, stratégie de carrière, promotion, droit, etc.) sont les axes à développer de manière prioritaire.
Sur les métiers techniques, en dehors d’un besoin sur les compétences "classiques" (régie générale, son, lumière, plateau scène), l’usage de la vidéo (et de certains logiciels informatiques) ainsi que la gestion des risques sont des activités qui demandent un apprentissage plus conséquent.
Les professions administratives, bien qu’occupées de plus en plus souvent par des personnes formées à ces métiers, nécessitent cependant que les compétences acquises soient actualisées ou renforcées, notamment en matière d’administration d’entreprise, de gestion des ressources humaines ainsi que de la sécurité.
La CPNEF-SV a transmis ses priorités sous forme de recommandations à l’Afdas, au ministère de la culture, aux Conseils régionaux et à la Commission professionnelle consultative du spectacle vivant, précisant que les organismes de formation du secteur peuvent également s’en saisir.
La Commission rappelle ainsi que, derrière ses recommandations, "il appartient aux institutions gestionnaires de ces dispositifs de mettre en
oeuvre les recommandations qu’elles auront retenues selon les modalités qui leurs paraîtront les plus pertinentes et efficaces."
Lire le document de la CPNEF-SV :
Priorités de formations professionnelles
pour le spectacle vivant
Voir le site de la CPNEF-SV
En 2009, la journaliste de Télérama Véronique Brocard suscitait nombre de réactions, en se demandant si les radios musicales avaient encore un avenir. "Supplantées par Internet, confrontées au vieillissement de leurs auditeurs et à la baisse de leur audience", leur déclin semble inéluctable, affirmait-elle. Média de prescription et de découverte musicale historique, le passage à l’an 2000 a réinterrogé le rôle central de la radio. Depuis 20 ans, alors que tous les médias traditionnels ont connu des mutations profondes, la radio semble ne pas avoir évolué aussi vite, et être encore à la traîne de la révolution numérique.
Le salon Le Radio, qui s’est déroulé à Paris du 5 au 7 février 2012, a fourni son lot de débats et d’échanges sur l’avenir de la radio musicale, et de la radio en général. Les réflexions et initiatives autour de ce média sont nombreuses et riches. Entre innovations technologiques, injonction à intégrer toujours plus d’interactivité, adaptation des méthodes traditionnelles de programmation musicale… à quoi ressemblerait la radio musicale de demain ?
En partenariat avec le salon Le Radio, Les centres infos spécialisés de l’Irma ont remis les Irmawards, récompensant les émissions de radio qui, sur l’année 2011, ont le plus fait pour la promotion du hip hop, du jazz et des musiques du monde. Et les lauréats sont :
Catégorie musiques du monde, Bintou Simporé pour "Néo Géo" ;
Catégorie jazz, Arnaud Merlin
pour son émission "Le Matin des musiciens jazz" ;
Catégorie hip hop, La Caution aka Hi-Tekk et Nikkfurie pour "Les Cautionneurs".
Rencontres avec ceux qui font la radio musicale.