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Publié le mardi 2 février 2010
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Réunis le 1er février au sein de l’Observatoire parisien des lieux de vie et de diffusion musicale, un ensemble de professionnels du spectacle, inquiets face aux fermetures d’établissements, a demandé au maire de Paris d’affirmer une politique ambitieuse en faveur des lieux musicaux et festifs à l’image de Londres, Berlin ou Barcelone.
En novembre, Technopol, Plaqué Or et My Electro Kitchen avaient déjà alerté Bertrand Delanoà« en lui envoyant une lettre ouverte intitulé Paris : quand la nuit meurt en silence.
Ils ont été rejoint par le Prodiss, la Cscad, Agi-Son, l’UMIH, le Rif, le Map, le Sneg et l’Anaé qui, unis lors de la relance de l’Observatoire des lieux de vie et de diffusion musicale, ont porté une parole commune auprès de la mairie de Paris pour qu’elle agisse de manière urgente : "Il n’est plus possible de reporter les décisions sous peine de transformer Paris en capitale de l’ennui !"
1er février 2010 à l’Observatoire des lieux de vie et de diffusion musicale : Face à l’imminence de fermetures administratives d’établissements, les professionnels des lieux musicaux et festifs, unis, alertent le maire de Paris et l’Etat, et proposent des solutions novatrices
Le PRODISS, la CSCAD, AGI-SON, Technopol, l’UMIH, le RIF, le MAP, My Electro Kitchen, Plaqué Or, le SNEG et l’ANAé ont participé activement aux travaux de l’Observatoire des lieux de vie et de diffusion musicale, organisés le 1er février 2010 par l’Hôtel de ville de Paris.
Ces échanges ont permis de constater une nouvelle fois les difficultés identifiées depuis longtemps et de soumettre des solutions qui, toutes, nécessitent une politique volontariste ainsi que des aides financières.
« L’Observatoire » d’aujourd’hui, les « Etats Généraux » de demain, prolongent les débats menés depuis plusieurs années.
Il n’est plus possible de reporter les décisions sous peine de transformer Paris en capitale de l’ennui !
A ce jour, plusieurs établissements craignent une fermeture administrative.
Au-delà , la menace pèse sur la création, la diversité culturelle et artistique de Paris.
Dès lors, il appartient à Bertrand Delanoà« et à ses adjoints à la Culture et au Tourisme, Christophe Girard et Jean-Bernard Bros, de soutenir concrètement les professionnels de la vie artistique, culturelle et festive.
Les signataires de la présente motion demandent une déclaration ferme et non ambiguà« du maire de Paris, réalisée dans le cadre d’une conférence de presse ou à l’occasion d’un événement majeur.
Ils souhaitent une campagne de communication en faveur des lieux d’expression culturelle, élaborée avec les professionnels du secteur, notamment à destination de l’international.
Ils attendent enfin des solutions rapides déployées grâce aux moyens financiers de la Ville, en concertation avec la région et l’Etat.
Il est urgent d’affirmer une politique ambitieuse à l’image de Londres, Berlin ou Barcelone.
SIGNATAIRES
PRODISS, syndicat national des producteurs, diffuseurs et salles de spectacles - CSCAD, chambre syndicale des cabarets artistiques et discothèques - AGI-SON, agir pour une bonne gestion sonore - Technopol, l’association au service de l’électro - UMIH, union des métiers et des industries de l’hôtellerie - RIF, confédération des réseaux départementaux de lieux de musiques actuelles/amplifiées en Ile-de-France - MAP, réseau des musiques actuelles à Paris - My Electro Kitchen, disquaire et organisateur - Plaqué Or, promotion d’artistes et organisateur de soirées - SNEG, syndicat national des entreprises gaies – …, association des agences de communication événementielle
CONTACT MEDIA : Aline Renet - 01 42 65 73 17 - a.renet@prodiss.org
CONTACT MEDIA : Aline Renet / 01 42 65 73 17
nicole.tortello-duban@prodiss.org / Déléguée Générale
a.renet@prodiss.org / Chargée de communication
Le communiqué de presse de la Mairie de Paris sur l’Observatoire des lieux de vie et de diffusion musicale :
En 2009, la journaliste de Télérama Véronique Brocard suscitait nombre de réactions, en se demandant si les radios musicales avaient encore un avenir. "Supplantées par Internet, confrontées au vieillissement de leurs auditeurs et à la baisse de leur audience", leur déclin semble inéluctable, affirmait-elle. Média de prescription et de découverte musicale historique, le passage à l’an 2000 a réinterrogé le rôle central de la radio. Depuis 20 ans, alors que tous les médias traditionnels ont connu des mutations profondes, la radio semble ne pas avoir évolué aussi vite, et être encore à la traîne de la révolution numérique.
Le salon Le Radio, qui s’est déroulé à Paris du 5 au 7 février 2012, a fourni son lot de débats et d’échanges sur l’avenir de la radio musicale, et de la radio en général. Les réflexions et initiatives autour de ce média sont nombreuses et riches. Entre innovations technologiques, injonction à intégrer toujours plus d’interactivité, adaptation des méthodes traditionnelles de programmation musicale… à quoi ressemblerait la radio musicale de demain ?
En partenariat avec le salon Le Radio, Les centres infos spécialisés de l’Irma ont remis les Irmawards, récompensant les émissions de radio qui, sur l’année 2011, ont le plus fait pour la promotion du hip hop, du jazz et des musiques du monde. Et les lauréats sont :
Catégorie musiques du monde, Bintou Simporé pour "Néo Géo" ;
Catégorie jazz, Arnaud Merlin
pour son émission "Le Matin des musiciens jazz" ;
Catégorie hip hop, La Caution aka Hi-Tekk et Nikkfurie pour "Les Cautionneurs".
Rencontres avec ceux qui font la radio musicale.