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Publié le mercredi 13 septembre 2006
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La semaine passée, les représentants de l’UPFI avaient rendez-vous avec le ministre de la Culture : ils ont émis leur satisfaction de voir le crédit d’impôt validé par le Conseil Constitutionnel, et ont formulé deux propositions au ministre pour assurer la pérennité des producteurs indépendants français.
Le 6 septembre, suite à la rencontre du ministre, l’Union des producteurs phonographiques français indépendants (UPFI) a tenu une conférence de presse et a exprimé son souhait "d’installer l’exception culturelle pour la musique".

Stéphan Bourdoiseau, le président de l’UPFI, a d’abord jugé remarquable la rapidité du délai de mise en oeuvre du crédit d’impôt à la production phonographique, le dossier ayant été présenté au ministre il y a tout juste 18 mois. Inscrit dans la DADVSI et publié au Journal Officiel, ce crédit devrait rentrer en application après validation d’un décret sur le volet fiscal, et d’un autre sur la commission d’agrément. Rappelons que le crédit d’impôt permettra aux PME de redynamiser leurs investissements dans les projets d’artistes en développement, en profitant d’un allègement fiscal de l’ordre de 20% de leurs dépenses de production.
Cependant, l’UPFI rappelle que la baisse des ventes de disques se poursuit et que les ventes en ligne ne compensent absolument pas pour l’heure cette décroissance du chiffre d’affaires. Les producteurs souhaitent ainsi aller plus loin, craingnant que ce "coup de pouce" ne soit suffisant pour éviter la fermeture de nombreux labels indépendants français d’ici trois ans.
Ils ont donc formulé deux propositions au ministre de la Culture, estimant que "de la même façon qu’une politique culturelle structurée a permis de favoriser la richesse du cinéma français et le pluralisme de la presse écrite, une politique ambitieuse en faveur de la production musicale est indispensable à la diversité musicale en France" :
étendre le crédit d’impôt à la masse salariale des employés permanents à hauteur de 20% de celle-ci. A l’heure actuelle, le crédit d’impôt a pour but de financer des projets. L’UPFI estime que cette aide aux projets doit être dynamisée par un soutien aux structures, ce qui permettrait de réduire les charges de 10 à 12 %, contre 6 à 7 % avec l’actuel dispositif.
mettre en place des aides ponctuelles aux entreprises confrontées à l’incertitude du marché, via un système de fonds d’intervention ou d’avance.
Selon les estimations de l’UPFI, ces deux mesures représentent un budget global de 30 millions d’euros.
Lire le communiqué de l’UPFI
En 2009, la journaliste de Télérama Véronique Brocard suscitait nombre de réactions, en se demandant si les radios musicales avaient encore un avenir. "Supplantées par Internet, confrontées au vieillissement de leurs auditeurs et à la baisse de leur audience", leur déclin semble inéluctable, affirmait-elle. Média de prescription et de découverte musicale historique, le passage à l’an 2000 a réinterrogé le rôle central de la radio. Depuis 20 ans, alors que tous les médias traditionnels ont connu des mutations profondes, la radio semble ne pas avoir évolué aussi vite, et être encore à la traîne de la révolution numérique.
Le salon Le Radio, qui s’est déroulé à Paris du 5 au 7 février 2012, a fourni son lot de débats et d’échanges sur l’avenir de la radio musicale, et de la radio en général. Les réflexions et initiatives autour de ce média sont nombreuses et riches. Entre innovations technologiques, injonction à intégrer toujours plus d’interactivité, adaptation des méthodes traditionnelles de programmation musicale… à quoi ressemblerait la radio musicale de demain ?
En partenariat avec le salon Le Radio, Les centres infos spécialisés de l’Irma ont remis les Irmawards, récompensant les émissions de radio qui, sur l’année 2011, ont le plus fait pour la promotion du hip hop, du jazz et des musiques du monde. Et les lauréats sont :
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Catégorie jazz, Arnaud Merlin
pour son émission "Le Matin des musiciens jazz" ;
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Rencontres avec ceux qui font la radio musicale.