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Publié le mercredi 9 mai 2007
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Les sociétés de gestion collective, les majors du disque et les fournisseurs de contenus, réunis depuis un an dans le consortium DDEX, vont dévoiler le 15 mai les premières normes établissant une base de donnée des oeuvres qui informe les ayants droits des relevés des ventes numériques.
Pour mémoire, Digital Data Exchange, ou DDEX (prononcer « di-dex » ), a été créé en mai 2006, en s’appuyant sur les travaux du projet Mi3p (Music Industry Integrated Identifier Project) commencés en 2000, pour concevoir, développer et gérer une architecture fiable de normes d’échange de données pour les informations liées au contenu des supports numériques musicaux. Les membres fondateurs de l’organisation sont les sociétés de gestion de droits musicaux des États-Unis, du Royaume-Uni, d’Espagne et de France, l’Ascap (American Society of Composers, Authors and Publishers), Harry Fox Agency Inc. (HFA), Mcps-Prs Alliance limited, la Sgae (Sociedad General de Autores y Editores), et la SACEM (Société des Auteurs, Compositeurs et Éditeurs de Musique) ; les quatre majors EMI Music, Sony bmgc, Warner music group, Universal Music Group ainsi que V2 Music Ltd ; et les fournisseurs de contenu, AOL LLC, Apple Computer Inc., Microsoft Corp., RealNetworks Inc•® et Orange.
Le commerce de musique en ligne est subordonné à une circulation fluide de l’information entre les partenaires. Il existe un cycle précis des données attachées aux œuvres musicales dont ce commerce dépend. DDEX développe donc des normes pour que ces données puissent circuler tout au long de la chaîne d’exploitation de la musique en ligne, au bénéfice de tous : consommateurs, créateurs de musique et fournisseurs de contenus. La distribution numérique de musique pose de graves problèmes. Pour la première fois, les différents partenaires concernés par ce commerce ont décidé de travailler ensemble pour les résoudre.
Après une année de travail, DDEX fait le point sur les quatre premières normes en cours d’évaluation et de mise en œuvre. Ces normes s’adapteront aux futurs modes d’exploitation numérique des œuvres. Les derniers travaux de DDEX, l’élaboration de normes pour d’autres transactions qui se produisent le long de la chaîne d’exploitation de la musique en ligne, seront dévoilés.
La première norme permet aux organisations souhaitant avoir leur contenu musical disponible dans le domaine numérique de communiquer aux fournisseurs de contenus en ligne les informations sur ces œuvres musicales et les enregistrements correspondants. Le message est connu sous le terme d’ERN (Electronic Release Notification Message Suite Standard).
La deuxième norme d’échange de données dénommée DSR (Digital Sales Report Message Suite), permet aux fournisseurs de contenus musicaux en ligne de transmettre l’information nécessaire quant aux ventes de musique réalisées par leur service aux maisons de disques et aux sociétés de gestion collective afin qu’elles puissent à leur tour rémunérer les artistes et auteurs dont les œuvres sont utilisées.
La troisième norme est le dictionnaire de données qui recense et explique les termes utilisés.
La quatrième norme permet d’identifier les acteurs de la chaîne de valeur.
Autres membres : All Media Guide, LLC - BMI - Buma-Stemra - CMRRA - Edel Music Group - IODA - Metro Media LLC - Muzak LLC - Napster - Nielsen SoundScan - PassAlong Networks Phonographic Performance Ltd - RoyaltyShare Inc. - SIAE - SCPP « SOCAN - SODRAC - Sony Connect - APRA - Geneva Media, LLC - Tradescape Inc. « SESAC Inc. « Edel Music group…
En 2009, la journaliste de Télérama Véronique Brocard suscitait nombre de réactions, en se demandant si les radios musicales avaient encore un avenir. "Supplantées par Internet, confrontées au vieillissement de leurs auditeurs et à la baisse de leur audience", leur déclin semble inéluctable, affirmait-elle. Média de prescription et de découverte musicale historique, le passage à l’an 2000 a réinterrogé le rôle central de la radio. Depuis 20 ans, alors que tous les médias traditionnels ont connu des mutations profondes, la radio semble ne pas avoir évolué aussi vite, et être encore à la traîne de la révolution numérique.
Le salon Le Radio, qui s’est déroulé à Paris du 5 au 7 février 2012, a fourni son lot de débats et d’échanges sur l’avenir de la radio musicale, et de la radio en général. Les réflexions et initiatives autour de ce média sont nombreuses et riches. Entre innovations technologiques, injonction à intégrer toujours plus d’interactivité, adaptation des méthodes traditionnelles de programmation musicale… à quoi ressemblerait la radio musicale de demain ?
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Catégorie musiques du monde, Bintou Simporé pour "Néo Géo" ;
Catégorie jazz, Arnaud Merlin
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Rencontres avec ceux qui font la radio musicale.