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Publié le mercredi 24 juin 2009
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Le Jardin Moderne publie un compte-rendu d’une journée d’échanges consacrée au nouveau statut d’auto-entrepreneur. Comment fonctionne ce régime ? À qui s’adresse-t-il ? Est-ce adapté aux artistes ? La synthèse de cette rencontre permet d’y voir plus clair sur ces questions.
Le 29 avril dernier, le Jardin Moderne organisait la rencontre La question des nouvelles formes d’emploi dans le secteur culturel à Rennes en présence de spécialistes de la structuration d’activité et de l’emploi (CCI de Rennes, Pôle Emploi, APCE, etc.).
Durant cette journée, une table ronde était spécifiquement consacrée au nouveau statut de l’auto-entrepreneur mis en place suite à la Loi de Modernisation de l’Economie du 4 août 2008 et opérationnel depuis le 1er janvier 2009. Elle réunissait Vincent Baudoin (Conseiller R.M.I artistes 35), Dan Nguyen (Service Amorçage de Projets - CCI de Rennes) et Catherine Berty (Conseillère Création CCI de Rennes)
Une synthèse de cette table ronde est désormais disponible. Elle revient sur les caractéristiques de ce statut qui simplifie les formalités de déclaration pour créer une activité commerciale indépendante, précise le régime fiscal de ces entreprises et les exonérations possibles.
Les documents produits font notamment un point sur les professions éligibles à ce statut et sur les avantages/inconvénients selon les situations (intermittence/auto-entrepreneur, entrepreneur de spectacles/auto-entrepreneur). On retiendra entre autre que certaines activités sont exclues du régime auto-entrepreneur, dont les activités de production littéraire, scientifique et artistique, mais qu’il n’est pour autant pas impossible juridiquement d’être intermittents et auto-entrepreneur à la fois… si ce n’est qu’à terme ce dernier régime individuel amène inévitablement à remettre en cause le système solidaire de l’indemnisation des intermittents.
Lire le document de synthèse de la table ronde
Lire également :
la présentation de la journée du 29 avril
le document Le nouveau statut d’auto-entrepreneur et l’entreprise individuelle
En 2009, la journaliste de Télérama Véronique Brocard suscitait nombre de réactions, en se demandant si les radios musicales avaient encore un avenir. "Supplantées par Internet, confrontées au vieillissement de leurs auditeurs et à la baisse de leur audience", leur déclin semble inéluctable, affirmait-elle. Média de prescription et de découverte musicale historique, le passage à l’an 2000 a réinterrogé le rôle central de la radio. Depuis 20 ans, alors que tous les médias traditionnels ont connu des mutations profondes, la radio semble ne pas avoir évolué aussi vite, et être encore à la traîne de la révolution numérique.
Le salon Le Radio, qui s’est déroulé à Paris du 5 au 7 février 2012, a fourni son lot de débats et d’échanges sur l’avenir de la radio musicale, et de la radio en général. Les réflexions et initiatives autour de ce média sont nombreuses et riches. Entre innovations technologiques, injonction à intégrer toujours plus d’interactivité, adaptation des méthodes traditionnelles de programmation musicale… à quoi ressemblerait la radio musicale de demain ?
En partenariat avec le salon Le Radio, Les centres infos spécialisés de l’Irma ont remis les Irmawards, récompensant les émissions de radio qui, sur l’année 2011, ont le plus fait pour la promotion du hip hop, du jazz et des musiques du monde. Et les lauréats sont :
Catégorie musiques du monde, Bintou Simporé pour "Néo Géo" ;
Catégorie jazz, Arnaud Merlin
pour son émission "Le Matin des musiciens jazz" ;
Catégorie hip hop, La Caution aka Hi-Tekk et Nikkfurie pour "Les Cautionneurs".
Rencontres avec ceux qui font la radio musicale.