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Publié le mercredi 17 janvier 2007
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Le Syndicat des détaillants spécialisés du disque (SDSD), regroupant notamment la Fnac et Virgin Stores, a commandé à l’institut GfK une étude sur les "acheteurs réguliers" de musique enregistrée. 1er constat : les moins de 25 ne consomment pas de la même manière que leurs aînés.
Une dépêche AFP publiée ce jour dévoile les premiers résultats de l’enquête sur les consommateurs de musique (réalisée sur 600 individus ayant acheté au moins un CD ou un fichier lors du dernier trimestre).
Les premiers indices :
si 81% des sondés estiment que la possession d’un CD est "valorisante", 28 % pensent que le CD n’est plus adapté à leur façon d’écouter de la musique, proportion qui passe à 60% chez les 15-24 ans.
66% des sondés écoutent leur musique de manière sédentaire (maison, bureau) et 33% de façon nomade.
46% d’entre eux achètent plus d’un CD par mois et 61% ont téléchargé au moins un titre sur des plateformes payantes lors des trois derniers mois.
52% ont téléchargé gratuitement au moins un titre sur les trois derniers mois, ce que l’industrie du disque considère comme du piratage. 47% de ces internautes ont téléchargé gratuitement plus de 15 morceaux durant cette période.
Sur les chiffres de vente, cette enquête précise que les ventes de disques en 2006 ont chuté de 14,4% en valeur et 19,1% en volume, pour représenter 1,3 milliard d’euros et 94,9 millions d’unités.
A partir de ces résultats, le SDSD compte proposer des axes de développement du marché "physique" du disque : amélioration du contenu des CD (ajout de DVD, packaging…), clarification de la politique tarifaire et baisse des prix du fonds de catalogue.
En 2009, la journaliste de Télérama Véronique Brocard suscitait nombre de réactions, en se demandant si les radios musicales avaient encore un avenir. "Supplantées par Internet, confrontées au vieillissement de leurs auditeurs et à la baisse de leur audience", leur déclin semble inéluctable, affirmait-elle. Média de prescription et de découverte musicale historique, le passage à l’an 2000 a réinterrogé le rôle central de la radio. Depuis 20 ans, alors que tous les médias traditionnels ont connu des mutations profondes, la radio semble ne pas avoir évolué aussi vite, et être encore à la traîne de la révolution numérique.
Le salon Le Radio, qui s’est déroulé à Paris du 5 au 7 février 2012, a fourni son lot de débats et d’échanges sur l’avenir de la radio musicale, et de la radio en général. Les réflexions et initiatives autour de ce média sont nombreuses et riches. Entre innovations technologiques, injonction à intégrer toujours plus d’interactivité, adaptation des méthodes traditionnelles de programmation musicale… à quoi ressemblerait la radio musicale de demain ?
En partenariat avec le salon Le Radio, Les centres infos spécialisés de l’Irma ont remis les Irmawards, récompensant les émissions de radio qui, sur l’année 2011, ont le plus fait pour la promotion du hip hop, du jazz et des musiques du monde. Et les lauréats sont :
Catégorie musiques du monde, Bintou Simporé pour "Néo Géo" ;
Catégorie jazz, Arnaud Merlin
pour son émission "Le Matin des musiciens jazz" ;
Catégorie hip hop, La Caution aka Hi-Tekk et Nikkfurie pour "Les Cautionneurs".
Rencontres avec ceux qui font la radio musicale.