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Publié le lundi 12 février 2007
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Le Centre d’information du jazz (Cij) et Jazzman se sont associés pour mener une enquête sur les clubs et les "petits lieux" de jazz en France. Publiée en janvier dans le magazine, cette étude est désormais disponible en ligne sur le site de l’Irma/Cij.
Une enquête Jazzman / Centre d’information du jazz
Présentation :
Avec l’émergence de nouveaux lieux alternatifs (pas de prix d’entrée, cadre de bistrot de quartier, programmation de découvertes, fidélisation d’une jeune génération de musiciens, renouveau d’un public que les prix prohibitifs du « club de jazz » traditionnel décourage), on a bien conscience que quelque chose a changé dans la manière d’aborder la réalité économique d’un club de jazz.
Cela appelait une enquête sur l’ensemble des « petits lieux » de jazz en France : quel est leur quotidien ? font-ils tous le même métier ? faut-il faire une différence entre « scènes de jazz « et « clubs de jazz » ?
Pascal Anquetil, responsable du Centre d’information du jazz (Irma) et membre du comité éditorial de Jazzman, a adressé à une trentaine de responsables un questionnaire détaillé sur les « dessous » financiers d’une petite structure de diffusion engagée dans la défense du jazz et des musiques improvisées.
Alex Dutilh, rédacteur en chef de Jazzman, a interrogé certains d’entre eux. Le résultat de ce dossier inédit a été publié par le magazine en janvier dans son numéro 131.
Avec la gracieuse autorisation de Jazzman, nous mettons en ligne toute cette enquête qui se divise en deux parties :
« Esprit club es-tu là ? » par Alex Dutilh,
et « Les coulisse des clubs de jazz », l’enquête proprement dite par Pascal Anquetil.
En bonus : une typologie des petits lieux intitulée « Clubs de jazz ou scènes de jazz ? » et une tribune libre « Je veux vivre de mon métier » signée par Marc Slyper, secrétaire général du SNAM Union nationale des syndicats d’artistes musiciens de France-CGT.
Qu’ils en soient tous ici vivement remerciés.
En 2009, la journaliste de Télérama Véronique Brocard suscitait nombre de réactions, en se demandant si les radios musicales avaient encore un avenir. "Supplantées par Internet, confrontées au vieillissement de leurs auditeurs et à la baisse de leur audience", leur déclin semble inéluctable, affirmait-elle. Média de prescription et de découverte musicale historique, le passage à l’an 2000 a réinterrogé le rôle central de la radio. Depuis 20 ans, alors que tous les médias traditionnels ont connu des mutations profondes, la radio semble ne pas avoir évolué aussi vite, et être encore à la traîne de la révolution numérique.
Le salon Le Radio, qui s’est déroulé à Paris du 5 au 7 février 2012, a fourni son lot de débats et d’échanges sur l’avenir de la radio musicale, et de la radio en général. Les réflexions et initiatives autour de ce média sont nombreuses et riches. Entre innovations technologiques, injonction à intégrer toujours plus d’interactivité, adaptation des méthodes traditionnelles de programmation musicale… à quoi ressemblerait la radio musicale de demain ?
En partenariat avec le salon Le Radio, Les centres infos spécialisés de l’Irma ont remis les Irmawards, récompensant les émissions de radio qui, sur l’année 2011, ont le plus fait pour la promotion du hip hop, du jazz et des musiques du monde. Et les lauréats sont :
Catégorie musiques du monde, Bintou Simporé pour "Néo Géo" ;
Catégorie jazz, Arnaud Merlin
pour son émission "Le Matin des musiciens jazz" ;
Catégorie hip hop, La Caution aka Hi-Tekk et Nikkfurie pour "Les Cautionneurs".
Rencontres avec ceux qui font la radio musicale.