Votre panier est vide
Publié le mercredi 9 juin 2010
Version imprimable
Les 29 et 30 juin, à Courtrai en Belgique, plusieurs réseaux européens de salles de diffusion (belges, portugais, danois, espagnols et français) organisent des journées professionnelles de lieux de musiques actuelles.

Dans la dynamique commune engagée avec les réseaux ACCES (Espagne), D’ORFEU (Portugal), CLUBCIRCUIT (Belgique - Flandre), CLUB PLASMA (Belgique « Wallonie), SPILLESTEDER (Danemark) et le lieu DE KREUN, la FEDUROK (France) propose, les 29 et 30 juin prochains, des Journées professionnelles de lieux de musiques actuelles à Courtrai en Belgique.
Ces journées, ouvertes aux professionnels, structures et organisations du secteur des musiques actuelles, se veulent un moment de rencontres, d’échanges et de débats autour des problématiques liées aux musiques actuelles et sont l’occasion de situer les enjeux dans lesquels elles sont engagées et de poser les perspectives sur les différents territoires de l’Europe.
De nombreuses thématiques sont abordées sous différentes formes pendant ces journées.
Les conditions d’une bonne gestion sonore, l’existence d’un patrimoine et les logiques économiques qui impactent le développement musical et culturel en Europe sont les ateliers principaux portés par les partenaires de ces journées. Les thématiques de ces ateliers sont sous tendues par deux interrogations transversales :
Quels sont les éléments fondateurs de politiques publiques en faveur des musiques actuelles qui favorisent la diversité culturelle ?
Quelle dynamique européenne les acteurs des musiques actuelles ont à poursuivre ensemble ?
En parallèle, des arbres à palabres, des ateliers sur l’action culturelle ou la coopération territoriale, mais aussi des formations sont proposés sur des problématiques telles que le dialogue social et la responsabilité d’employeurs, ou la relation entre les collectivités publiques et les acteurs privés non lucratifs suite à la transposition de la directive « services » à l’ensemble des états membres de l’union européenne.
En 2009, la journaliste de Télérama Véronique Brocard suscitait nombre de réactions, en se demandant si les radios musicales avaient encore un avenir. "Supplantées par Internet, confrontées au vieillissement de leurs auditeurs et à la baisse de leur audience", leur déclin semble inéluctable, affirmait-elle. Média de prescription et de découverte musicale historique, le passage à l’an 2000 a réinterrogé le rôle central de la radio. Depuis 20 ans, alors que tous les médias traditionnels ont connu des mutations profondes, la radio semble ne pas avoir évolué aussi vite, et être encore à la traîne de la révolution numérique.
Le salon Le Radio, qui s’est déroulé à Paris du 5 au 7 février 2012, a fourni son lot de débats et d’échanges sur l’avenir de la radio musicale, et de la radio en général. Les réflexions et initiatives autour de ce média sont nombreuses et riches. Entre innovations technologiques, injonction à intégrer toujours plus d’interactivité, adaptation des méthodes traditionnelles de programmation musicale… à quoi ressemblerait la radio musicale de demain ?
En partenariat avec le salon Le Radio, Les centres infos spécialisés de l’Irma ont remis les Irmawards, récompensant les émissions de radio qui, sur l’année 2011, ont le plus fait pour la promotion du hip hop, du jazz et des musiques du monde. Et les lauréats sont :
Catégorie musiques du monde, Bintou Simporé pour "Néo Géo" ;
Catégorie jazz, Arnaud Merlin
pour son émission "Le Matin des musiciens jazz" ;
Catégorie hip hop, La Caution aka Hi-Tekk et Nikkfurie pour "Les Cautionneurs".
Rencontres avec ceux qui font la radio musicale.