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Publié le mercredi 12 octobre 2005
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Le 20 septembre dernier, le tribunal de grande instance du Havre a condamné un internaute à verser des dommages et intérêts à la Sacem pour mise à disposition de fichiers sur Internet. En revanche, le TGI n’a pas estimé qu’il y ait eu infraction au droit de reproduction comme le demandait la SDRM qui s’était porté partie civile dans l’affaire.
L’internaute qui avait téléchargé depuis la plate-forme Soulseek et mis en partage 14 797 fichiers sur son ordinateur a écopé de 500 euros d’amende et de 3 000 euros de dommages et intérêts en réparation du préjudice subi. Il doit aussi verser 750 euros au titre des frais de justice et devra faire publier, à ses frais, un communiqué sur le jugement dans deux journaux.
Bien que la Sacem ait réclamé 14 500 euros, il s’agit de l’amende la plus faible infligée, y compris dans les cas où les faits furent appréhendés de manière similaire comme aux tribunaux de Meaux et de Pontoise.
Le TGI du Havre a ainsi estimé que le droit de représentation avait été enfreint (communication au public sans autorisation) mais que ce n’était pas le cas du droit de reproduction.
En 2009, la journaliste de Télérama Véronique Brocard suscitait nombre de réactions, en se demandant si les radios musicales avaient encore un avenir. "Supplantées par Internet, confrontées au vieillissement de leurs auditeurs et à la baisse de leur audience", leur déclin semble inéluctable, affirmait-elle. Média de prescription et de découverte musicale historique, le passage à l’an 2000 a réinterrogé le rôle central de la radio. Depuis 20 ans, alors que tous les médias traditionnels ont connu des mutations profondes, la radio semble ne pas avoir évolué aussi vite, et être encore à la traîne de la révolution numérique.
Le salon Le Radio, qui s’est déroulé à Paris du 5 au 7 février 2012, a fourni son lot de débats et d’échanges sur l’avenir de la radio musicale, et de la radio en général. Les réflexions et initiatives autour de ce média sont nombreuses et riches. Entre innovations technologiques, injonction à intégrer toujours plus d’interactivité, adaptation des méthodes traditionnelles de programmation musicale… à quoi ressemblerait la radio musicale de demain ?
En partenariat avec le salon Le Radio, Les centres infos spécialisés de l’Irma ont remis les Irmawards, récompensant les émissions de radio qui, sur l’année 2011, ont le plus fait pour la promotion du hip hop, du jazz et des musiques du monde. Et les lauréats sont :
Catégorie musiques du monde, Bintou Simporé pour "Néo Géo" ;
Catégorie jazz, Arnaud Merlin
pour son émission "Le Matin des musiciens jazz" ;
Catégorie hip hop, La Caution aka Hi-Tekk et Nikkfurie pour "Les Cautionneurs".
Rencontres avec ceux qui font la radio musicale.