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Publié le mercredi 23 décembre 2009
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Dans le cadre d’un cycle de conférences sur la Nouvelle économie culturelle, l’Université de Strasbourg et la Drac Alsace organisent, le 7 janvier à La Laiterie, une rencontre sur les conditions de rapprochements entre l’institution et les musiques rock en France.
Le jeudi 7 janvier 2010 à 18h30 à La Laiterie
Organisé par le Master politique et gestion de la culture de l’Institut d’études politiques, le Service de l’action culturelle l’Université de Strasbourg et la DRAC Alsace.
Présentation
Dans sa mythologie, le rock apparaît comme une musique
rebelle, par définition hostile à toute institution.
Pourtant des politiques du rock sont apparues, créant
des équipements destinés à sa diffusion, favorisant son
apprentissage dans des écoles de musique, développant
des festivals. Certes moins que dans beaucoup d’autres
secteurs culturels, l’intervention publique et ses institutions
sont désormais un élément important de son fonctionnement.
Quelles sont dès lors les conditions de ce
rapprochement ? Et comment affecte-t-il les manières
de faire, d’écouter et de penser le rock ?
Intervenants
Emmanuel Brandl, Sociologue à l’Université de Grenoble, auteur de L’ambivalence du rock : entre subversion et subvention – Une enquête sur l’institutionnalisation des musiques populaires (L’Harmattan, 2009).
Louis Chretiennot, Enseignant à l’école nationale de musique de Villeurbanne, auteur de Le chant des moteurs – Du bruit en musique (L’Harmattan, 2008).
Modérateur
Thierry Danet, Directeur de La Laiterie, salle de musiques actuelles de la ville de Strasbourg.
Vincent Dubois, professeur de science politique, vice-président de l’Université de Strasbourg délégué à la culture.
Entrée libre
En 2009, la journaliste de Télérama Véronique Brocard suscitait nombre de réactions, en se demandant si les radios musicales avaient encore un avenir. "Supplantées par Internet, confrontées au vieillissement de leurs auditeurs et à la baisse de leur audience", leur déclin semble inéluctable, affirmait-elle. Média de prescription et de découverte musicale historique, le passage à l’an 2000 a réinterrogé le rôle central de la radio. Depuis 20 ans, alors que tous les médias traditionnels ont connu des mutations profondes, la radio semble ne pas avoir évolué aussi vite, et être encore à la traîne de la révolution numérique.
Le salon Le Radio, qui s’est déroulé à Paris du 5 au 7 février 2012, a fourni son lot de débats et d’échanges sur l’avenir de la radio musicale, et de la radio en général. Les réflexions et initiatives autour de ce média sont nombreuses et riches. Entre innovations technologiques, injonction à intégrer toujours plus d’interactivité, adaptation des méthodes traditionnelles de programmation musicale… à quoi ressemblerait la radio musicale de demain ?
En partenariat avec le salon Le Radio, Les centres infos spécialisés de l’Irma ont remis les Irmawards, récompensant les émissions de radio qui, sur l’année 2011, ont le plus fait pour la promotion du hip hop, du jazz et des musiques du monde. Et les lauréats sont :
Catégorie musiques du monde, Bintou Simporé pour "Néo Géo" ;
Catégorie jazz, Arnaud Merlin
pour son émission "Le Matin des musiciens jazz" ;
Catégorie hip hop, La Caution aka Hi-Tekk et Nikkfurie pour "Les Cautionneurs".
Rencontres avec ceux qui font la radio musicale.