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Publié le mercredi 29 novembre 2006
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La Fneijma a réalisé à l’occasion du dixième anniversaire du Certificat Fneijma une enquête sur l’insertion professionnelle des titulaires du Certificat. Les résultats ont été présentés le 28 novembre dans les locaux du Studio des Variétés.
La Fneijma a réalisé entre février et octobre 2006 une enquête-bilan pour célébrer le dixième anniversaire du Certificat Fneijma. Ce certificat permet d’évaluer les compétences des musicien/ne/s et chanteur/se/s. « Il s’agit du premier niveau de connaissances en deçà duquel il apparaît irréaliste de postuler au professionnalisme en qualité d’artiste de la musique ».
Pascal Nicolas-Le Strat, rapporteur de cette étude, a donc présenté les conclusions de l’enquête, en présence de Stéphan Le Sagère (Directeur de la Fneijma), Daniel Beaussier (Président de la Fneijma) et André Cayot (DMDTS).
L’étude donne des éléments statistiques sur l’insertion des certifiés (88,3% d’entre eux exercent ainsi une activité professionnelle dans le secteur des musiques actuelles), mais révèle aussi des aspects sociologiques, qui permettent d’évaluer les conséquences de ce type d’évaluation sur la carrière du certifié, sur sa stratégie d’évolution. C’est enfin sur le certificat lui-même et son évolution que l’enquête donne des informations, puisque près de la moitié des répondants pointe le problème de reconnaissance du Certificat par les acteurs professionnels et institutionnels.
Introduction
L’insertion professionnelle des titulaires du certificat Fneijma
L’influence du certificat sur les trajectoires de professionnalisation
Un retour évaluatif sur le Certifcat dix ans après sa création
Devenir professionnel-le : inégalité et diversité des trajectoires
Caractéristiques de la professionnalité : polyvalence de l’activité, polarisation des styles
Conclusion
L’enquête sera téléchargeable dès le 30 novembre sur le site de la Fneijma.
En 2009, la journaliste de Télérama Véronique Brocard suscitait nombre de réactions, en se demandant si les radios musicales avaient encore un avenir. "Supplantées par Internet, confrontées au vieillissement de leurs auditeurs et à la baisse de leur audience", leur déclin semble inéluctable, affirmait-elle. Média de prescription et de découverte musicale historique, le passage à l’an 2000 a réinterrogé le rôle central de la radio. Depuis 20 ans, alors que tous les médias traditionnels ont connu des mutations profondes, la radio semble ne pas avoir évolué aussi vite, et être encore à la traîne de la révolution numérique.
Le salon Le Radio, qui s’est déroulé à Paris du 5 au 7 février 2012, a fourni son lot de débats et d’échanges sur l’avenir de la radio musicale, et de la radio en général. Les réflexions et initiatives autour de ce média sont nombreuses et riches. Entre innovations technologiques, injonction à intégrer toujours plus d’interactivité, adaptation des méthodes traditionnelles de programmation musicale… à quoi ressemblerait la radio musicale de demain ?
En partenariat avec le salon Le Radio, Les centres infos spécialisés de l’Irma ont remis les Irmawards, récompensant les émissions de radio qui, sur l’année 2011, ont le plus fait pour la promotion du hip hop, du jazz et des musiques du monde. Et les lauréats sont :
Catégorie musiques du monde, Bintou Simporé pour "Néo Géo" ;
Catégorie jazz, Arnaud Merlin
pour son émission "Le Matin des musiciens jazz" ;
Catégorie hip hop, La Caution aka Hi-Tekk et Nikkfurie pour "Les Cautionneurs".
Rencontres avec ceux qui font la radio musicale.