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Publié le jeudi 24 juillet 2008
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Louis Chrétiennot publie "Le chant des moteurs" aux éditions de l’Harmattan, où de Pythagore à Massive Attack, il explore les relations complexes entre bruit et musique et revisite ainsi l’histoire de la musique occidentale au regard des récentes évolutions.
"Lorsque les moteurs se sont installés dans notre vie quotidienne, ils ont fait voler en éclats la frontière qui jusqu’alors séparait la musique du bruit". Louis Chrétiennot, chercheur et formateur spécialiste des musiques amplifiées, trace les contours des nouveaux genres musicaux engendrés par cette révolution qu’a été la production de musique par des instruments mécaniques, électroniques ou informatiques.
"Je confesse volontiers appartenir à cette congrégation de décalés qui chantent Carmen en passant l’aspirateur, transforment leur brosse à dents électrique en didjeridoo sans être obligé d’en acheter un importé d’Australie, transforment également le tableau de bord de leur bagnole en ustensile de percussions, jouant avec le rythme des essuie-glaces comme avec l’auto-radio. En bref, j’avoue faire partie des excités qui saisissent à peu près n’importe quelle occasion pour faire de la musique à partir d’une source sonore quelconque."
Pour commander l’ouvrage "Le chant des moteurs : du bruit en musique"
Né en 1954, Louis Chrétiennot est d’abord musicien classique professionnel, puis guitariste de rock, notamment comme membre du groupe punk Electric Calla. Cofondateur du collectif de musiciens Canope, il a également créé le département rock de l’école nationale de musique de Villeurbanne où il enseigne la culture musicale.
Informations et biographie de Louis Chrétiennot
TABLE DES MATIERES
Introduction
I - Entre bruit et musique, une frontière floue
II - De Pythagore à Russolo
1) Pythagore extrait le musical du bruit
2) Elaboration et épuisement du système tonal
III - Des sons pour quoi faire ?
IV - L’invention du studio
1) Au temps de l’avant-garde
2) Comment parler du rock
Conclusion
Bibliographie
En 2009, la journaliste de Télérama Véronique Brocard suscitait nombre de réactions, en se demandant si les radios musicales avaient encore un avenir. "Supplantées par Internet, confrontées au vieillissement de leurs auditeurs et à la baisse de leur audience", leur déclin semble inéluctable, affirmait-elle. Média de prescription et de découverte musicale historique, le passage à l’an 2000 a réinterrogé le rôle central de la radio. Depuis 20 ans, alors que tous les médias traditionnels ont connu des mutations profondes, la radio semble ne pas avoir évolué aussi vite, et être encore à la traîne de la révolution numérique.
Le salon Le Radio, qui s’est déroulé à Paris du 5 au 7 février 2012, a fourni son lot de débats et d’échanges sur l’avenir de la radio musicale, et de la radio en général. Les réflexions et initiatives autour de ce média sont nombreuses et riches. Entre innovations technologiques, injonction à intégrer toujours plus d’interactivité, adaptation des méthodes traditionnelles de programmation musicale… à quoi ressemblerait la radio musicale de demain ?
En partenariat avec le salon Le Radio, Les centres infos spécialisés de l’Irma ont remis les Irmawards, récompensant les émissions de radio qui, sur l’année 2011, ont le plus fait pour la promotion du hip hop, du jazz et des musiques du monde. Et les lauréats sont :
Catégorie musiques du monde, Bintou Simporé pour "Néo Géo" ;
Catégorie jazz, Arnaud Merlin
pour son émission "Le Matin des musiciens jazz" ;
Catégorie hip hop, La Caution aka Hi-Tekk et Nikkfurie pour "Les Cautionneurs".
Rencontres avec ceux qui font la radio musicale.