Votre panier est vide
Publié le mercredi 11 février 2009
Version imprimable
Le Syndicat national des musiciens (SNM-FO) a lancé une procédure visant à annuler l’article 3 de la convention collective "disque" signée en juin 2008 qui prévoit une cession globale et définitive des droits exclusifs des musiciens. Le syndicat a ainsi assigné en janvier les signataires de cette convention aux fins de nullité.
Les Majors rêvaient de s’approprier nos droits, le 30 juin 2008 cela est devenu réalité par la signature de la convention de l’édition phonographique. Ont signé : le syndicat de l’édition phonographique, l’union des producteurs indépendants et tous les syndicats de salariés représentatifs (dont le SNAM-CGT) à l’exception de la FASAP-FO dont le SNM est adhérent !
Cela fait plusieurs années que nous nous battons contre ce projet. Nous n’avons pas réussi à faire entendre notre voix et à imposer notre propre projet.
Cette convention collective impose que le contrat de travail signé par le musicien comprenne une clause de cession au producteur de tous les droits reconnus exclusivement aux artistes interprètes par le Code de la propriété intellectuelle. La contrepartie est le paiement d’un salaire complémentaire non négociable, forfaitaire et définitif, dont le montant s’avère dérisoire au regard de la durée de 50 ans de la protection des droits. Le musicien ne peut pas refuser, sauf à refuser de travailler. C’est exactement le système américain du Copyright contre lequel la France a toujours résisté.
Tout n’est pas encore perdu : la mise en application de cette convention dépend encore de négociations spécifiques et cette convention est fondamentalement illégale !
Nous allons tout tenter dans la mesure de nos moyens pour empêcher son application.
Lire l’article Le disque se dote d’une convention collective (7 juillet 2008)
Lire le texte de la convention collective signé le 30 juin 2008
En 2009, la journaliste de Télérama Véronique Brocard suscitait nombre de réactions, en se demandant si les radios musicales avaient encore un avenir. "Supplantées par Internet, confrontées au vieillissement de leurs auditeurs et à la baisse de leur audience", leur déclin semble inéluctable, affirmait-elle. Média de prescription et de découverte musicale historique, le passage à l’an 2000 a réinterrogé le rôle central de la radio. Depuis 20 ans, alors que tous les médias traditionnels ont connu des mutations profondes, la radio semble ne pas avoir évolué aussi vite, et être encore à la traîne de la révolution numérique.
Le salon Le Radio, qui s’est déroulé à Paris du 5 au 7 février 2012, a fourni son lot de débats et d’échanges sur l’avenir de la radio musicale, et de la radio en général. Les réflexions et initiatives autour de ce média sont nombreuses et riches. Entre innovations technologiques, injonction à intégrer toujours plus d’interactivité, adaptation des méthodes traditionnelles de programmation musicale… à quoi ressemblerait la radio musicale de demain ?
En partenariat avec le salon Le Radio, Les centres infos spécialisés de l’Irma ont remis les Irmawards, récompensant les émissions de radio qui, sur l’année 2011, ont le plus fait pour la promotion du hip hop, du jazz et des musiques du monde. Et les lauréats sont :
Catégorie musiques du monde, Bintou Simporé pour "Néo Géo" ;
Catégorie jazz, Arnaud Merlin
pour son émission "Le Matin des musiciens jazz" ;
Catégorie hip hop, La Caution aka Hi-Tekk et Nikkfurie pour "Les Cautionneurs".
Rencontres avec ceux qui font la radio musicale.