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Publié le mardi 23 août 2005
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Le Syndicat National de l’Edition Phonographique (SNEP) et la Fédération Internationale de l’Industrie Phonographique (IFPI) publient deux guides sur l’usage de la musique en ligne : l’un pour les entreprises et l’autre pour les établissements d’enseignement. Il s’agit d’avertir ces structures qu’elles seraient pénalement responsables si leurs employés ou leurs élèves téléchargeaient gratuitement de la musique depuis leur lieu de travail ou d’étude.
"Une étude IFOP début 2003 a indiqué que 10% des individus qui téléchargent de la musique sur internet le font au bureau. Cette activité représente non seulement une perte de temps et de ressources pour l’employeur, mais elle est illégale. Elle peut mettre en cause la responsabilité de votre société ou organisme à des poursuites, ternir sa réputation et accroître les risques pour vos systèmes informatiques".
Le SNEP propose donc aux entreprises de mettre en place une politique claire contre la violation du droit d’auteur et d’effacer toutes les copies illicites de biens protégés par les droits de propriété intellectuelle.
Lire le guide sur l’utilisation de la musique en ligne pour les entreprises et les administrations.
"On ne peut pas exclure ni assurer que des étudiants pratiquent des copies non autorisées d’oeuvres musicales sur les ordinateurs qui sont mis à leur disposition dans le cadre de leurs études. [Cependant] le phénomène nous amène à appeler l’attention des organismes au sein desquels peuvent, à l’insu de leurs responsables administratifs ou des enseignants, se développer des pratiques contraires à la protection des contenus culturels ".
De la même manière que pour les entreprises, le SNEP propose donc aux établissements d’enseignement un cahier des charges pour le respect du droit d’auteur et prévient des risques tant pénaux qu’en termes de sécurité pour les ordinateurs et les réseaux.
Lire le guide sur l’utilisation de la musique en ligne pour les établissements d’enseignement.
Avec la crise du disque, on a d’abord raisonné "transfert", les ventes numériques devant compenser la perte sur le physique. Puis, rapidement, on a bien compris que de nouveaux comportements s’installaient et que c’est une mutation globale qui allait s’opérer.
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Depuis, la distribution numérique progresse inexorablement. Elle explore les débouchés inconnus, adapte les savoir-faire aux environnements de demain et porte l’espoir d’un renouveau économique.
Entre métiers et marchés, focus sur la distribution numérique.
Cinq distributeurs - Idol, Believe, Yozik, Jamendo, Toolbox - un journaliste spécialisé - Frédéric Neff et le co-fondateur d’une société de conseil - Aymeric Pichevin - évoquent pêle-mêle les joies du métier, les services monétisables, l’évolution des ventes et du streaming, l’essor des vidéos musicales, l’équilibre et les déséquilibres du marché…
Pascal Bittard, président fondateur d’Idol
Romain Becker, chef de projet Vidéo chez Believe Digital
Henri Pierre, gérant de Yozik
Pierre Gérard, cogérant de Jamendo
Christophe Brunel, responsable de production chez Toolbox
Frédéric Neff, journaliste et blogueur spécialisé
Aymeric Pichevin, journaliste à Billboard et cofondateur de Home