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Publié le mercredi 15 juillet 2009
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Le Hellfest, le plus important festival français de métal qui a réuni 60 000 personnes du 19 au 21 juin à Clisson, voit ses partenaires se désister sous la pression d’organisations catholiques jugeant l’événement "antichrétien". En réponse, certains acteurs des musiques actuelles appellent, au nom de la diversité musicale, à soutenir le festival auprès des collectivités et des sponsors.
L’affaire avait déjà fait du bruit l’an passé (voir l’article du 20 juin 2008). Cette année, malgré le succès de ce festival où plus d’un spectateur sur trois vient de l’étranger et qui constitue la seule comparaison française avec les "grands" festivals européens de métal, la campagne anti-Hellfest menée par des organisations de jeunes catholiques va plus loin.
Ainsi, à l’appel du Centre National des Jeunes Indépendants (CNI) et de l’Union nationale interuniversitaire (UNI) de Vendée, une série de lettres types à été envoyé aux collectivités et aux sponsors qui soutiennent le festival. Résultat : Coca-Cola s’est désengagé, les médias locaux relaient frileusement l’événement et l’image publique du festival se dégrade alors qu’aucun incident n’a été déploré (de nouveau) cette année.
L’argumentaire du CNI est consultable ici.
Face à la réussite de cette campagne, et bien que les financements publics ne pèsent que 2% du budget du Hellfest, des soutiens se sont organisés, notamment au sein des acteurs locaux du paysage musical regroupés au sein du Pôle.
En suivant les mêmes méthodes que celles pratiquées par les organisations de jeunes catholiques, le Pôle appelle tous les défenseurs du festival, de la culture métal et de la diversité artistique, à remercier les partenaires de leur soutien au festival en ne se laissant pas abuser des pressions exercées.
Plus d’infos ici. Prendre contact avec le Pôle pour s’engager dans une démarche de soutien au Hellfest.
Le site du Hellfest
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L’arrivée programmée des géants du web sur le marché du streaming représente-t-elle une opportunité ou une menace pour les entreprises déjà implantées ? Vont-ils provoquer un effet de levier pour développer la consommation légale de musique en streaming ? Quels sont alors les moyens de se différencier ? L’avis de :
Simon Baldeyrou, directeur général de Deezer
Denis Ladegaillerie, président fondateur de Believe
Yves Riesel, fondateur de Qobuz (à venir)