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Publié le mercredi 15 juillet 2009
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Tout en renouvelant son bureau et son CA, le Bureau export de la musique française est entré dans une nouvelle stratégie. Face à la baisse des crédits publics alloués aux dispositifs pilotés par le Burex, l’organisme cherche à défendre l’export des productions françaises auprès des parlementaires à travers la publication d’un Journal de la musique française dans le monde.
Sorti en juin, le premier numéro de cette revue est disponible en ligne sur le site du Burex. Il met en avant un argumentaire fort : "un disque produit en France sur trois s’est vendu hors de l’Hexagone". L’objectif est ainsi de mettre en avant, par des chiffres et interviews (ici Patrick Zelnik, DG de Naïve), l’export nécessaire des productions françaises dans le cadre de la crise économique du disque qui touche particulièrement le marché français.
Signé par l’ancien président du Burex, Jean-Philippe Allard (PDG d’Universal Music Publishing France) juste avant qu’il ne cède la place à Gilles Paire (vice-président de Naïve) à la tête de l’organisme, l’édito de ce Journal affiche clairement l’ambition de la revue : que les pouvoirs publics constatent l’importance de l’export dans les carrières d’artistes produits en France, et que les dispositifs portés par le Burex dans le cadre d’un co-financement public/privé soient consolidés et repensés sans désengagement.
A noter qu’au-delà de cette nouvelle stratégie de communication envers les parlementaires, le Burex ouvre également son CA pour la première fois à un producteur de spectacles (Thierry Langlois, gérant d’Unit-T) et à un éditeur (Nicolas Galibert, président de Sony ATV Publishing).
Quant au nouveau bureau, il est composé comme suit :
Président : Gilles Paire (vice-président de Naïve)
Vice-président : Alain Veille (DG de WEA)
Trésorier : Jean-Baptiste Rivail (Directeur international chez Harmonia Mundi)
Secrétaire général : David El Sayegh (DG du Snep)
Secrétaire général adjoint : Jérôme Roger (DG de l’UPFI)
En plus de ceux précités, les autres membres du CA sont Stéphane Elfassi (Record Makers), Olivier Lacourt (Discograph), Christophe Lameignère (Sony Music France), Olivier Montfort (EMI Music France) et Pascal Nègre (Universal Music France).
Le site du Bureau export de la musique française
A peine le dixième anniversaire d’Itunes vient-il de sonner que déjà le streaming devient la nouvelle coqueluche des marchés. Spotify, Deezer, Rdio et quantité d’autres, ont ouvert de nouvelles perspectives au business de la musique en ligne. Le développement rapide des plateformes de streaming à l’international, sur des marchés émergents en forte croissance ou jusque là inexistants, excite les convoitises. Cela suffit-il à expliquer les volontés de Google, Amazon, Apple et Microsoft à se lancer dans la bataille ? A quelles stratégies répondent leurs manœuvres ?
L’arrivée programmée des géants du web sur le marché du streaming représente-t-elle une opportunité ou une menace pour les entreprises déjà implantées ? Vont-ils provoquer un effet de levier pour développer la consommation légale de musique en streaming ? Quels sont alors les moyens de se différencier ? L’avis de :
Simon Baldeyrou, directeur général de Deezer
Denis Ladegaillerie, président fondateur de Believe
Yves Riesel, fondateur de Qobuz (à venir)