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Publié le mercredi 28 octobre 2009
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Trempolino organise, en partenariat avec Jet FM, un débat public sur les relations entre la presse régionale, nationale, spécialisée… et les groupes et musiciens qui ont besoin d’un relais médiatique pour se faire connaître. Rdv à Nantes le 18 novembre.
Mercredi 18 novembre 2009
De 18h30 à 20h
Le Préfa, Trempolino (Nantes)
Présentation
La communication est primordiale pour le développement d’un groupe. Il est assez courant d’obtenir un papier ou une interview dans un média régional. Mais les musiciens se heurtent à la difficulté de faire parler d’eux dans la presse nationale.
Comment s’y prendre pour toucher les journalistes et obtenir un article ou une chronique ?
Quel est le poids des médias sur le public et quelle influence ont-ils sur les programmateurs ?
Une bonne chronique dans un magazine national est-elle forcément synonyme de vente massive de disques et de meilleure fréquentation aux concerts ?
Quel média choisir pour que la promotion soit efficace ?
Qu’en est-il du travail des attachés de presse et des labels dans ce contexte ?
Intervenants
Gérôme Guibert, sociologue (La production de la culture, Les nouveaux courants musicaux, …) et journaliste (Magic, Abus Dangereux, Les Hommes du Président, …)
Richard Robert, journaliste (Les Inrockuptibles)
Marsu, responsable label (Crash Disques)
Eric Pifeteau, musicien (French Cowboy)
Laurent Mareschal, label manager (Havalina Records)
Chloé Nataf, ex-Musicast et responsable du développement des musiques numériques (Trempolino)
Modérateur : Pascal Massiot, journaliste (Jet FM). En partenariat avec le réseauTohu Bohu, Jet FM et la Fédération régionale des radios associatives en Pays de la Loire (FRAP).
Débat retransmis en direct sur Jet FM (91.2 à Nantes ou en ligne).
Ce sujet fera également l’objet du dossier central du magazine régional Tohu Bohu (n°15, parution dans les semaines à venir).

En 2009, la journaliste de Télérama Véronique Brocard suscitait nombre de réactions, en se demandant si les radios musicales avaient encore un avenir. "Supplantées par Internet, confrontées au vieillissement de leurs auditeurs et à la baisse de leur audience", leur déclin semble inéluctable, affirmait-elle. Média de prescription et de découverte musicale historique, le passage à l’an 2000 a réinterrogé le rôle central de la radio. Depuis 20 ans, alors que tous les médias traditionnels ont connu des mutations profondes, la radio semble ne pas avoir évolué aussi vite, et être encore à la traîne de la révolution numérique.
Le salon Le Radio, qui s’est déroulé à Paris du 5 au 7 février 2012, a fourni son lot de débats et d’échanges sur l’avenir de la radio musicale, et de la radio en général. Les réflexions et initiatives autour de ce média sont nombreuses et riches. Entre innovations technologiques, injonction à intégrer toujours plus d’interactivité, adaptation des méthodes traditionnelles de programmation musicale… à quoi ressemblerait la radio musicale de demain ?
En partenariat avec le salon Le Radio, Les centres infos spécialisés de l’Irma ont remis les Irmawards, récompensant les émissions de radio qui, sur l’année 2011, ont le plus fait pour la promotion du hip hop, du jazz et des musiques du monde. Et les lauréats sont :
Catégorie musiques du monde, Bintou Simporé pour "Néo Géo" ;
Catégorie jazz, Arnaud Merlin
pour son émission "Le Matin des musiciens jazz" ;
Catégorie hip hop, La Caution aka Hi-Tekk et Nikkfurie pour "Les Cautionneurs".
Rencontres avec ceux qui font la radio musicale.