Votre panier est vide
Article mis à jour le mardi 17 janvier 2012
Article créé le mardi 5 juillet 2011
Version imprimable
Fiche réalisée par les centres de ressources du spectacle vivant, CND, CnT, HorsLesMurs et Irma, avec le Cipac, et avec la participation de l’Ogaca. Elle abord les principes généraux de la rémunération sous forme de droits d’auteur, la protection sociale des artistes auteurs, et l’établissement de la note de droits d’auteur, en proposant plusieurs modèles indicatifs.
![]()
Les artistes auteurs peuvent être rémunérés à plusieurs titres, notamment pour :
l’achat d’une œuvre plastique : l’artiste émet une facture
la création, la conception ou la réalisation d’une œuvre : l’artiste peut être salarié, émettre une note de droits d’auteur ou une facture selon les cas
l’exploitation d’une œuvre (droits de reproduction, droits de représentation) : l’artiste perçoit des droits d’auteur, en émettant une note de droits d’auteur ou via les sociétés d’auteurs (sociétés de gestion collective des droits d’auteurs).
La rémunération en droits d’auteur se distingue des salaires ou des sommes perçues par facturation dans la mesure où :
la rémunération porte bien sur la création d’une œuvre, et non sur une prestation de service (conseil, direction ou coordination de projet…)
l’activité rémunérée est exercée en dehors de tout lien de subordination
Cette fiche traite de la seule note de droits d’auteur, et n’aborde pas la facture, qui fait l’objet d’uneautre fiche pratique.
Toute personne démarrant une activité d’auteur [1], ou exerçant des activités d’auteur de façon occasionnelle peut percevoir une rémunération sous forme de droits d’auteur, formalisée par l’établissement d’une note d’auteur.
Peuvent notamment être rémunérées sous forme de droits d’auteur les activités de création d’"œuvres de l’esprit" [2] par les personnes suivantes :
les écrivains, les traducteurs et adaptateurs d’œuvres littéraires et scientifiques
les illustrateurs de ces mêmes œuvres
les photographes
les auteurs et metteurs en scène d’œuvres dramatiques, les auteurs et compositeurs d’œuvres musicales, les chorégraphes, les créateurs de numéros et tours de cirque
les auteurs d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques, les auteurs réalisateurs du multimédia interactif (exemple : sites web, cd-rom, bornes interactives…)
les auteurs de logiciels exerçant leur activité à titre indépendant
ainsi que les artistes auteurs d’œuvres graphiques et plastiques
Commande ou exploitation de l’oeuvre
Une rémunération forfaitaire peut être versée lors de la commande de l’œuvre. Cette « prime de commande » est assimilée à un paiement en droits d’auteur. Elle rémunère la création seule de l’oeuvre et non son exploitation. La commande peut être formalisée par un contrat de commande, lorsque par exemple une structure commande une composition, un texte dramatique, une chorégraphie… à un auteur.
Une rémunération sous forme de droits d’auteur doit être également versée lors de l’exploitation de l’oeuvre (lorsque la cession de droits d’auteur n’a pas été accordée à titre gracieux), qu’il s’agisse de sa reproduction (fixation matérielle de l’oeuvre), de sa représentation (devant un public) ou de sa diffusion.
La rémunération versée à l’auteur peut être versée soit par le producteur directement, soit par la société de gestion collective de droits d’auteurs à laquelle l’auteur a adhéré (Sacem, SACD, ADAGP…)
Cette cession de droits d’exploitation peut être formalisée dans le contrat de commande, ou faire l’objet d’un contrat de cession distinct. (A noter, les modes de contractualisation avec les sociétés de gestion collective de droits d’auteur ne sont pas traités ici).
Toute personne, créatrice d’une œuvre originale, peut établir une note de droits d’auteur. Qu’il s’agisse de droits d’auteur liés à la commande ou à l’exploitation d’une oeuvre, la note de droits d’auteur permet de formaliser de façon synthétique :
les éléments du contrat (de commande ou de cession de droits d’exploitation)
les éléments de la rémunération, en incluant les cotisations et contributions sociales
les éléments relatifs à la TVA
La note de droits d’auteur concerne les cessions de droits d’auteur sur les œuvres tandis que la facture [3]concerne les prestations de services et les ventes (par exemple la vente d’oeuvres originales).
Alors que la facture est un document de nature comptable établi par une structure juridique (par exemple, un travailleur indépendant) pour constater les conditions des achats et ventes de produits, de marchandises ou de services rendus (nature, quantité, poids, qualité, prix, modalités et échéance de paiement, etc.), la note de droits d’auteur peut être émise par un auteur qui n’est pas travailleur indépendant et n’a pas de numéro de SIREN. L’appellation de facture, souvent usitée, est donc impropre dans certains cas.
Les rémunérations sous forme de droits d’auteur ne relèvent pas d’un contrat de travail et n’ont pas caractère de salaire. Néanmoins, en ce qui concerne le droit de la sécurité sociale :
les droits d’auteur constituent l’équivalent d’un salaire et sont soumis à cotisations d’assurance sociale (maladie, vieillesse) et aux contributions sociales CSG et CRDS.
les artistes auteurs relèvent du régime social des artistes-auteurs, qui est rattaché au régime général de la sécurité sociale
les artistes auteurs peuvent bénéficier des prestations d’assurances sociales et d’allocations familiales, dans la mesure où ils remplissent les conditions d’affiliation (cf ci-dessous)
Les droits d’auteur sont assujettis à cotisations : selon un principe de solidarité, toute personne percevant des rémunérations pour une activité d’auteur doit supporter les cotisations sociales correspondantes, même si elle est déjà couverte par un régime de protection sociale autre que celui de l’artiste auteur.
Pour être affilié au régime de sécurité sociale des artistes auteurs, et ainsi bénéficier des prestations sociales correspondantes, l’auteur doit cependant justifier d’un certain niveau de revenus d’auteur et effectuer des démarches auprès de l’Agessa ou de la Maison des Artistes .
L’Agessa et la Maison des Artistes sont chargées d’une mission de gestion pour le compte de la sécurité sociale. Elles sont placées sous la double tutelle du Ministère chargé de la sécurité sociale (Ministère des Solidarités, de la Santé et des Sports) et du du Ministère de la Culture et de la Communication.
L’Agessa et la Maison des Artistes :
servent de passerelle entre les auteurs et les caisses primaires d’assurance maladie pour déterminer les conditions d’affiliation au régime spécifique des artistes auteurs et faire assurer le service des prestations dues aux affiliés (elles ne versent aucune prestation directement)
recouvrent, pour le compte des organismes de sécurité sociale, les cotisations et contributions dues sur les rémunérations artistiques.
La Maison des Artistes est compétente pour la gestion de l’affiliation des auteurs relevant de la branche professionnelle des arts graphiques et plastiques, pour les activités suivantes :
peintures, dessins
illustrations
maquettes de dessins originaux pour le textile, le papier, les arts de la table…
gravures, estampes, lithographies
sculptures
réalisations de plasticien
tapisseries et textiles muraux
maquettes de fresques, trompe-l’œil, décorations murales, mosaïques, vitraux
créations graphiques
créations uniques de céramique, émaux sur cuivre
L’Agessa est compétente pour la gestion de l’affiliation des auteurs aux branches professionnelles suivantes : - branche des écrivains
- branche des auteurs et compositeurs de musique
- branche du cinéma et de la télévision
- branche de la photographie
Les démarches de début d’activité des artistes auteurs varient selon leur branche d’activité (artistes plasticiens et graphistes / écrivains et compositeurs) et selon le régime fiscal appliqué à leurs revenus (Bénéfices Non Commerciaux / Traitements et Salaires).
Dans le cas général, les artistes auteurs doivent déclarer leur activité auprès du centre des impôts en tant que travailleur indépendant ; les produits des droits d’auteur qu’ils perçoivent sont fiscalement considérés comme des Bénéfices Non Commerciaux (BNC).
La situation est différente pour les écrivains et compositeurs : leurs revenus sont certes également considérés comme des BNC [4], mais ils sont imposables à l’impôt sur le revenu au titre des Traitements et Salaires dès lors qu’ils sont versés intégralement et déclarés par des tiers [5]. En conséquence, l’activité liée à ces revenus n’a pas à être déclarée au centre des impôts.
Les écrivains et compositeurs peuvent toutefois opter pour la déclaration de l’ensemble de leurs revenus en BNC.
Ils relèvent de la Maison des artistes, et du régime des BNC. Ils doivent :
déclarer leur activité professionnelle auprès de leur centre des impôts en tant que travailleur indépendant, à l’aide du formulaire P0 [6] Cette déclaration
effectuer une déclaration de début d’activité à la Maison des Artistes, après la 1ère facturation ou la première cession de droits, ce qui leur permet d’obtenir un numéro d’inscription
Formalités de début d’activité pour les écrivains et compositeurs relevant des Traitements et Salaires
Ces auteurs relèvent de l’Agessa, et perçoivent des droits versés intégralement par des tiers.
Lorsqu’ils exercent leur activité de façon occasionnelle, les écrivains et compositeurs n’ont aucune formalité déclarative initiale à effectuer : ni auprès du centre des impôts (ils n’auront donc pas de numéro de SIREN), ni auprès de l’Agessa.
Lorsqu’ils exercent leur activité à titre habituel, constant et dans un but lucratif, ou dès lors que leurs revenus d’auteurs atteignent les seuils d’affiliation, ces auteurs doivent, au terme d’une année d’exercice de l’activité et après avoir effectué leur déclaration de revenus s’immatriculer à la sécurité sociale des auteurs, via l’Agessa.
Ces auteurs relèvent de l’Agessa et :
perçoivent des droits non versés intégralement par des tiers
ou perçoivent des droits versés intégralement par des tiers mais ont opté pour la déclaration en BNC
Ils doivent déclarer leur activité professionnelle auprès de leur centre des impôts en tant que travailleur indépendant, à l’aide du formulaire P0 . Cette déclaration :
permet de choisir un régime déclaratif (spécial BNC ou déclaration contrôlée) ainsi qu’un régime de TVA
permet d’émettre des factures
déclenche l’attribution d’un numéro SIREN
Trois modèles de notes de droits d’auteur sont proposés en annexes. Leurs différents éléments (cotisations, précompte, TVA) sont expliqués ci-dessous.
Le régime de sécurité sociale des artistes auteurs est financé par :
les cotisations et contributions des artistes auteurs
les contributions des diffuseurs
Tout diffuseur amené à rémunérer un auteur a l’obligation de s’identifier auprès de l’Agessa ou de la Maison des Artistes, en remplissant un formulaire de déclaration d’existence.
Les cotisations dues par les artistes auteurs sur leurs revenus sont normalement directement déduites du montant brut hors taxes des droits d’auteur par le diffuseur qui est en charge d’effectuer leur versement auprès de l’Agessa ou de la Maison des Artistes : il s’agit du précompte, qui est donc un prélèvement à la source des cotisations sociales.
Le diffuseur a l’obligation de remettre à l’auteur un certificat de précompte qui vaut acquit (c’est-à-dire quittance) pour l’auteur des charges sociales précomptées.
Le précompte, lorsqu’il s’applique, concerne :
les assurances sociales (maladie, maternité, invalidité-décès)
la contribution sociale généralisée (CSG)
la contribution pour le remboursement de la dette sociale (CRDS)
A noter, la contribution diffuseur est indépendante du précompte : elle reste due par le diffuseur dans tous les cas.
Les cotisations sont obligatoirement prélevées sous forme de précompte par le diffuseur, qui a la charge d’en effectuer le versement auprès de l’Agessa.
Les cotisations sont déduites du montant brut hors taxes des droits d’auteur. La CSG et la CRDS sont alors calculées sur cette assiette, avec abattement de 3%.
Le résultat ainsi obtenu correspond au montant définitif de cotisations (hors assurance vieillesse plafonnée, comme précisé plus haut).
Pour les auteurs relevant des BNC, le précompte est un acompte sur les cotisations réellement dues par l’auteur l’année suivante :
le montant définitif de cotisations dues sera calculé à la fin de l’exercice par l’Agessa ou la Maison des Artistes, sur le montant des revenus imposables majorés de 15%
la CSG et la CRDS seront calculées sur la même assiette (sans abattement de 3%)
un ajustement pourra être effectué si un écart est obtenu avec le montant prélevé sous forme de précompte
À l’issue de leur première année d’activité, les auteurs qui déclarent leurs revenus artistiques dans la catégorie des BNC ont la possibilité d’obtenir une dispense de précompte, et ainsi d’éviter de faire des avances de cotisations supérieures aux montants réellement dus.
L’attestation annuelle S2062 « dispense de précompte » à présenter au diffuseur (joindre un copie de l’attestation à la note d’auteur) peut être obtenue sur dossier auprès de l’Agessa ou de la Maison des Artistes.
Cas des particuliers, des clients dont le domicile fiscal est établi à l’étranger, des galeristes Ils n’ont pas à appliquer de précompte. Les rémunérations correspondantes perçues par l’auteur restent cependant imposables et seront soumises à cotisations et contributions sociales : elles devront être déclarées par l’auteur à l’Agessa ou à la Maison des Artistes
Lorsque une structure rémunère un artiste auteur, elle est assujettie au versement, auprès de l’Agessa ou de la Maison des Artistes, d’une contribution sociale de 1% du montant total de la rémunération hors taxe. Cette contribution participe au financement des charges d’assurances sociales et des prestations familiales.
1 / Lorsque les revenus sont déclarés dans la catégorie des Traitements et Salaires (écrivains et compositeurs)
Précompte à la charge de l’auteur :

Contribution à la charge du diffuseur :

2 / Lorsque les revenus sont déclarés dans la catégorie des Bénéfices Non Commerciaux
Précompte à la charge de l’auteur, le cas échéant :

Contribution à la charge du diffuseur :
Les sommes touchées par les artistes auteurs au titre de la cession des droits d’auteur (ou de la vente d’oeuvres) sont soumises à la TVA, et bénéficient du taux réduit de 5.5% (article 279 du CGI).
L’assiette de cette TVA pour les auteurs comprend l’ensemble des sommes qui leur reviennent, avant tout prélèvement effectué pour leur compte par les sociétés de perception et répartition de droits, les éditeurs ou les producteurs. Sur la note de droits d’auteur, la TVA lorsqu’elle s’applique se calcule donc sur le montant brut de la rémunération, avant application du précompte le cas échéant (cf modèles en Annexes).
Cela s’applique à tous les artistes auteurs, quel que soit le mode de déclaration de leurs revenus : le fait que les écrivains et compositeurs soient soumis à l‘impôt sur le revenu dans la catégorie des Traitements et Salaires ne modifie en rien leur situation au regard de la TVA. Ils doivent donc effectuer une déclaration d’existence auprès de leur centre des impôts, de façon à pouvoir s’acquitter de leurs obligations au regard de la TVA (cf ci-dessous), dès lors qu’ils ne bénéficient plus de la franchise en base et que les droits perçus ne sont pas soumis à la retenue de TVA.
Les artistes auteurs peuvent être exonérés de TVA en application des règles de franchise en base.
Pour la cession de droits patrimoniaux (et la livraison d’œuvres) il y a franchise en base si :
le chiffre d’affaires réalisé au cours de l’année précédente est inférieur à 41 700 € (seuil au 01/01/10),
le chiffre d’affaires pour l’année en cours ne dépasse pas 51 200 € (valeur 2010).
L’artiste bénéficiant de la franchise doit indiquer sur ses notes de droits d’auteur la mention « TVA non applicable, article 293 B-III du CGI ».
Concernant les droits d’auteur versés par des éditeurs, sociétés de perception et producteurs, l’artiste auteur ne peut bénéficier de cette franchise en base que s’il a renoncé expressément à la retenue de TVA. Cette renonciation est encadrée par la réglementation fiscale.
Les éditeurs, sociétés de perception et répartition de droits et les producteurs (de phonogrammes, d’oeuvres cinématographiques et audiovisuelles) qui versent des droits d’auteur, et dans la mesure où il sont eux-mêmes redevables de la TVA (Cf impots.gouv.fr Documentation de Base : DB3A1154/2°P), doivent retenir le montant de la TVA due par l’auteur et déclarer ce montant au Trésor Public .. Le taux net de TVA est alors de 6,20 %, correspondant à un taux réduit de 7 %, moins une déduction forfaitaire de 0,80 %.
Lorsqu’ils perçoivent des droits d’auteur soumis à la retenue la source, les auteurs émettent une note de droits d’auteur sans faire apparaitre la TVA. Ils ne sont tenus à aucune obligation d’ordre comptable au titre de la TVA, ils n’ont qu’à conserver les relevés de droits que leur adressent les éditeurs, sociétés de perception et producteurs.
S’ils ne perçoivent que des droits soumis à retenue de TVA, ils sont dispensés de toute déclaration d’existence ou de cessation ainsi que des déclarations de chiffre d’affaires.
Note de droits d’auteur - modèle indicatif 1
commande ou cession de droits d’auteur
(droits de reproduction ou de représentation)
revenus déclarés dans la catégorie "traitements et salaires" (auteurs et compositeurs), application du précompte
bénéfice de la franchise en base de TVA,
Note de droits d’auteur - modèle indicatif 2
commande ou cession de droits d’auteur
(droits de reproduction ou de représentation)
revenus déclarés dans la catégorie "traitements et salaires" (auteurs et compositeurs), application du précompte
application de la TVA,
Note de droits d’auteur - modèle indicatif 3
commande ou cession de droits d’auteur
(droits de reproduction ou de représentation)
revenus déclarés dans la catégorie "BNC"
application du précompte
application de la TVA,
[1] Etant amené à commercialiser une œuvre au sens des articles 98 A II de l’Annexe III du code général des impôts et L.112-2 et L.112-3 du code de la propriété intellectuelle
[2] Au sens de l’article R.382-2 du code de la sécurité sociale, qui définit le champ d’application du régime de sécurité sociale des artistes auteurs
[3] La facture est régie par l’article L.441-3 du code du commerce. Voir la fiche pratique La Facturation.
[4] Code général des impôts - Article 92 : 1. Sont considérés comme provenant de l’exercice d’une profession non commerciale ou comme revenus assimilés aux bénéfices non commerciaux, les bénéfices des professions libérales, des charges et offices dont les titulaires n’ont pas la qualité de commerçants et de toutes occupations, exploitations lucratives et sources de profits ne se rattachant pas à une autre catégorie de bénéfices ou de revenus. 2. Ces bénéfices comprennent notamment (…)2° Les produits de droits d’auteurs perçus par les écrivains ou compositeurs et par leurs héritiers ou légataires
[5] Code général des impôts - Article 93 1 quater
[6] Formulaire P0 de déclaration de création d’une entreprise, pour une personne physique. Il permet à toute personne physique de déclarer une création d’entreprise individuelle au centre de formalités des entreprises (CFE) dont elle dépend (pour les activités commerciales, artisanales ou de batellerie). A ne pas utiliser pour une déclaration d’auto-entrepreneur.