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Publié le jeudi 2 juillet 2009
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Nouvel étendard de la filière musicale, « Tous pour la musique » a été formalisé le 19 juin dernier. Opérant la jonction de feu Musiques France + et de ProMusic, cette association regroupe l’ensemble des représentations professionnelles (Adami, Sacem, Snep, Prodiss, SDLC, MMFF, Snac, UPFI, CSDEM, FCM,…).
Créée dans les années 90, « Musiques France plus » avait notamment œuvré pour rechercher un consensus autour de la question des quotas de diffusion de chansons francophones en radio. Elle vient donc de se dissoudre au sein de l’association qui, jusque-là , portait l’initiative pédagogique PromusicFrance et qui se rebaptise donc désormais « Tous pour la musique ». Créée en 2004, PromusicFrance est une initiative dont la vocation est d’expliquer au public les problématiques actuelles de la filière musicale face au développement des échanges gratuits qui ne permettent pas d’en rémunérer les acteurs.
les représentants des parties prenantes à l’issue de la création de « Tous pour la musique » le 19 juin 2009
La nouvelle entité chapeautera donc deux comités techniques, l’un dévolu à la pédagogie (ProMusic), l’autre aux prises de positions collectives de la filière représentée. Une manière, au passage, de voire la branche « artistes » « via l’Adami « rejoindre l’initiative après avoir joué sa propre partition autour de la licence globale.
Mais la recomposition du générique ne s’arrête pas là et la délimitation même de la filière dépasse aujourd’hui le creuset posé en 1985 en définissant « pour son conseil d’administration « 6 collèges distincts :
les artistes interprètes et musiciens,
les auteurs-compositeurs,
les distributeurs grossistes/détaillants, les plateformes de distribution de musique en ligne,
les éditeurs de musique et les managers,
les entrepreneurs de spectacles,
les producteurs phonographiques
et, dans des positions d’observateurs, une invitation envers les diffuseurs (dont les webradios), les opérateurs de services (streaming), les agrégateurs, les organismes d’information professionnelle…
L’Irma, membre actif de Promusicfrance, intègre donc ce nouvel acteur de représentation collective dont l’objet est de promouvoir la création musicale en France dans toute sa diversité, être un interlocuteur reconnu des pouvoirs publics, notamment pour tout ce qui a trait à la défense du répertoire musical français dans l’univers numérique et sensibiliser le public aux problématiques de la filière musicale en réalisant notamment un travail pédagogique, d’information et de promotion afin de favoriser la mutation…
Le secrétariat de « Tous pour la musique » est hébergé à la CSDEM. Le site de Promusicfrance.
En 2009, la journaliste de Télérama Véronique Brocard suscitait nombre de réactions, en se demandant si les radios musicales avaient encore un avenir. "Supplantées par Internet, confrontées au vieillissement de leurs auditeurs et à la baisse de leur audience", leur déclin semble inéluctable, affirmait-elle. Média de prescription et de découverte musicale historique, le passage à l’an 2000 a réinterrogé le rôle central de la radio. Depuis 20 ans, alors que tous les médias traditionnels ont connu des mutations profondes, la radio semble ne pas avoir évolué aussi vite, et être encore à la traîne de la révolution numérique.
Le salon Le Radio, qui s’est déroulé à Paris du 5 au 7 février 2012, a fourni son lot de débats et d’échanges sur l’avenir de la radio musicale, et de la radio en général. Les réflexions et initiatives autour de ce média sont nombreuses et riches. Entre innovations technologiques, injonction à intégrer toujours plus d’interactivité, adaptation des méthodes traditionnelles de programmation musicale… à quoi ressemblerait la radio musicale de demain ?
En partenariat avec le salon Le Radio, Les centres infos spécialisés de l’Irma ont remis les Irmawards, récompensant les émissions de radio qui, sur l’année 2011, ont le plus fait pour la promotion du hip hop, du jazz et des musiques du monde. Et les lauréats sont :
Catégorie musiques du monde, Bintou Simporé pour "Néo Géo" ;
Catégorie jazz, Arnaud Merlin
pour son émission "Le Matin des musiciens jazz" ;
Catégorie hip hop, La Caution aka Hi-Tekk et Nikkfurie pour "Les Cautionneurs".
Rencontres avec ceux qui font la radio musicale.